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Pourquoi un deuxième Défi Végé?

7 octobre 2016

DISCLAIMER : on va vous lancer beaucoup de statistiques because numbers don’t lie et nous les ingénieurs, on aime ça les chiffres! Quelle est la différence entre une ferme gigantesque et notre planète? Sachant que 40 % de la surface...

Le gaspillage alimentaire

7 octobre 2016

31 milliards, c’est le montant en dollars que représente chaque année le gaspillage alimentaire au Canada. Autre fait saillant relevé par la Value Chain Management, c’est que plus de 40 % de la nourriture produite est perdue ou gaspillée. Or, un des plus grands enjeux auquel nous devrons faire face au 21e siècle, c’est de pouvoir nourrir près de 10 milliards d’êtres humains en 2050. Cela est d’ores et déjà un défi actuel, car en...

Les bourses d’excellence : reproduction des inégalités sociales

14 septembre 2016

Revue et remise en question d’une catégorie de bourses d’études qui, par analogie, est aussi questionnable que les fameuses primes de départ ou les primes de séparation dans la fonction publique québécoise. Ont-elles une raison d’être telles quelles? Voici une entrevue avec moi-même. Qu’est-ce qu’une bourse d’études? Il s’agit d’un montant d’argent alloué à un étudiant. L’objectif est de permettre à ce dernier de débuter ou de poursuivre ses études grâce à ce montant. Pourquoi...

Et si on se mettait au vert?

24 mars 2016

On entend tous parler au quotidien de l’environnement et de l’impact que notre mode de vie a sur notre planète, on en voit tous les conséquences dans notre fil d’actualités ou aux nouvelles. Toutefois, on se doit encore d’attendre que...

Apprenons-nous l’écologie à Poly?

24 mars 2016

L’écologie et l’impact de notre mode de vie sur cette dernière est depuis de nombreuses années étudié par le monde scientifique. Or comme le disait mon professeur de physique au secondaire, nous sommes, en tant qu’ingénieurs, « la future élite...

Apprivoiser le vélo 4 saisons

24 mars 2016

Depuis plus de 3 ans, Carolina fait l’essentiel de ses déplacements à vélo. Cette étudiante en génie chimique soutient que ce moyen de transport est le plus agréable été comme hiver. Selon elle, l’aversion pour le vélo l’hiver vient de...

Entrevue spéciale : Laure Waridel

24 mars 2016

Sociologue et militante pour le respect de l’environnement, Laure Waridel, est connu au Québec pour son implication sociale. Elle fait maintenant partie de l’École Polytechnique comme Directrice du CIRODD. Le Polyscope l’a rencontrée pour parler du rôle des ingénieurs et...

Vêtements et environnement

24 mars 2016

Lorsqu’on réfléchit aux industries ayant de grands impacts environnementaux, il est commun de se retourner vers les grandes pétrolières, les mines, les pesticides, la production de pâtes et papiers... Mais il nous viendrait rarement à l’esprit qu’un simple chandail fait de coton pourrait être nocif pour l’environnement. Le lien est pourtant fort. Par Francis Guay de PolySphère Les réglementations en Amérique du Nord sont bien belles, mais totalement inefficaces sur les lieux de production de...

Phytophages d’un mois

24 mars 2016

Dans le contexte du Gala de l’Implication qui arrive à grands pas, la réflexion concernant les accomplissements polytechniciens nous a tous fait plonger dans la dernière année, et ce, pas sans une certaine nostalgie. Retour sur le Défi-Végé 2015, évènement...

Agriculture : des solutions pour un avenir plus vert

24 mars 2016

Quelques habitudes de vie jugées très néfastes pour l’environnement passent au banc des accusés et sont vues par l’entièreté de notre société comme étant les causes majeures de nos problèmes écologiques. Des solutions telles que laver son auto avec une quantité raisonnable d’eau potable, utiliser des sacs réutilisables pour l’épicerie et recycler ne représentent à mon œil qu’une fraction minime des actions ayant un impact sur notre empreinte écologique. Celles-ci ne sont que la pointe de l’iceberg que devraient être nos actions environnementales. Rendus en 2016, nous devrions avoir un pas d’avance ; l’élimination de ces habitudes devrait être acquise. De plus grands sacrifices et efforts devront être faits pour atteindre un réel changement à grande échelle. Chaque produit qu’on consomme, qu’il soit alimentaire, ménager ou utile à notre vie de tous les jours, devrait être source de réflexion en ce qui concerne son effet sur l’empreinte écologique. En effet, parmi les étudiants de Polytechnique, bien plus de la moitié consomme du café régulièrement. Or, le café est loin d’être produit ici. Son transport est donc logiquement une source de gaz à effet de serre non négligeable. Pourtant personne ne jugerait ou même ne considérerait juger un buveur de café comme on le ferait pour celui qui ose mettre sa bouteille de vitre dans une poubelle. Le café dans cet exemple n’est qu’un symbole, car il est très important aux yeux de l’étudiant, mais on peut pousser une réflexion générale quant à notre consommation alimentaire. Les belles oranges de Floride que je viens d’acheter au lieu du fromage produit ici est-il vraiment un choix plus écologique parce qu’il ne provient pas de la production animale? J’en doute. Par contre, c’est inconcevable qu’un Québécois puisse s’empêcher de manger des tomates pendant tout l’hiver parce qu’elles proviennent du Mexique. Je vois donc deux solutions à ce souci : augmenter sa consommation d’aliments produits localement qui se conservent bien, tous les légumes-racines par exemple, et l’augmentation de l’utilisation de serres qui permettent la production d’aliments locaux à l’année longue. J’ai passé ma semaine de relâche à Anguille où j’ai eu la chance de visiter la serre hydroponique de l’hôtel où je résidais. Concept très intéressant, surtout quand on sait que les îles des Antilles font venir pratiquement tous leurs produits de Miami. Cette méthode de cultivation des légumes nécessite très peu d’eau par rapport à l’agriculture en champ. On évite l’évaporation, car on donne l’eau, les minéraux et les nutriments nécessaires directement aux racines de la plante via un système qui recycle ce substrat aqueux non-absorbé. Cette technique de production sauve aussi beaucoup d’espace, car on utilise des méthodes ergonomiques pour organiser les feuilles et les racines de la plante. L’hydroponie est bien sûr plus couteuse que la production traditionnelle de légumes, mais reste une véritable solution quand on voit les réserves d’eau de la Californie — état où on produit plus du tiers des légumes et deux tiers des fruits aux États-Unis — diminuer de manière dramatique (source : cdfa.ca.gov). Puisque cette méthode de culture nécessite peu d’espace et de ressources, le faire chez soi devient une option. D’ailleurs Ikea s’en est inspiré et sort en avril des trousses pour les individus comme vous et moi. Au Québec, l’option idéale est la serre souterraine aussi connue sous le nom de « walapini ». Avec un sol qui ne gèle qu’à moins d’un mètre de profondeur, creuser à quelques mètres permet de bénéficier de l’isolation naturelle du sol et de la protection contre le vent pendant l’hiver. À l’opposé, pendant l’été, ou à des latitudes inférieures, le sol conserve une température plus fraîche. Cette isolation permet ainsi d’éviter les grands deltas de température qui peuvent s’avérer fatals pour les plantes plus frêles. Ce type d’infrastructure, qu’on observe plus souvent en Amérique du Sud, permet de cultiver les végétaux pendant trois saisons, voire toute l’année dépendamment du lieu géographique exact sans avoir à chauffer ou climatiser la serre de manière ridicule. Ces deux techniques ne sont que des exemples innovateurs qui nous permettront, dans un futur plus ou moins proche de délaisser nos anciennes méthodes d’agriculture coûteuses en ressources. La période où nous consommons des aliments provenant de partout devra cesser, car elle n’est qu’une conséquence directe de la mondialisation qu’on voit émerger depuis le 21e siècle. Or, c’est un luxe qu’on ne peut se permettre si on désire poursuivre dans une direction de développement durable....