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divers

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La PrÉF en bref

9 octobre 2016

Le 1er octobre dernier, l’équipe du Polyscope était à Sherbrooke pour assister à la conférence automnale de la Presse étudiante francophone (PrÉF). La PrÉF, dont Le Polyscope est fier membre fondateur, est une association fédérant plusieurs journaux étudiants francophones canadiens...

Dessin

7 octobre 2016

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Alerte popotte : un chef près de chez toi

7 octobre 2016

Le décor montréalais de la vente de produits culinaires a été rafraîchi récemment. L’arrivée d’une nouvelle entreprise, nommée Local Chef, a amené un vent de nouveauté sur la scène de la restauration. Leur projet semble très prometteur grâce au côté innovateur de leur concept. En effet, Local Chef est une entreprise novatrice qui permet de commander un menu à emporter préparé par un chef différent à chaque semaine. Le dessein de Local Chef est de...

MovingWaldo : Se lancer en affaires après l’université – 4 choses à considérer

23 septembre 2016

Le collectif MovingWaldo nous explique ses motivations et fait étal d’aspects importants pour devenir un gradué entrepreneur. movingwaldo.ca est une plateforme gratuite vous permettant de mettre à jour vos coordonnées avec plus de 250 fournisseurs de services d’un seul coup...

Amicalement nôtre

9 septembre 2016

La rentrée. Nouveau pays, nouvel établissement, j’ai l’impression de débarquer à l’école primaire : je dois tout réapprendre, les locaux, les règles, les profs, le programme — et les amis. Je déteste ce sentiment d’être la dernière des abruties, seule et complètement paumée au milieu des gens qui sont chez eux depuis quelques années déjà, comme moi j’étais chez moi… chez moi. En tout cas, pour ce dernier point, je ne suis pas si seule...

Et si on se mettait au vert?

24 mars 2016

On entend tous parler au quotidien de l’environnement et de l’impact que notre mode de vie a sur notre planète, on en voit tous les conséquences dans notre fil d’actualités ou aux nouvelles. Toutefois, on se doit encore d’attendre que...

Apprenons-nous l’écologie à Poly?

24 mars 2016

L’écologie et l’impact de notre mode de vie sur cette dernière est depuis de nombreuses années étudié par le monde scientifique. Or comme le disait mon professeur de physique au secondaire, nous sommes, en tant qu’ingénieurs, « la future élite...

Apprivoiser le vélo 4 saisons

24 mars 2016

Depuis plus de 3 ans, Carolina fait l’essentiel de ses déplacements à vélo. Cette étudiante en génie chimique soutient que ce moyen de transport est le plus agréable été comme hiver. Selon elle, l’aversion pour le vélo l’hiver vient de...

Entrevue spéciale : Laure Waridel

24 mars 2016

Sociologue et militante pour le respect de l’environnement, Laure Waridel, est connu au Québec pour son implication sociale. Elle fait maintenant partie de l’École Polytechnique comme Directrice du CIRODD. Le Polyscope l’a rencontrée pour parler du rôle des ingénieurs et...

Agriculture : des solutions pour un avenir plus vert

24 mars 2016

Quelques habitudes de vie jugées très néfastes pour l’environnement passent au banc des accusés et sont vues par l’entièreté de notre société comme étant les causes majeures de nos problèmes écologiques. Des solutions telles que laver son auto avec une quantité raisonnable d’eau potable, utiliser des sacs réutilisables pour l’épicerie et recycler ne représentent à mon œil qu’une fraction minime des actions ayant un impact sur notre empreinte écologique. Celles-ci ne sont que la pointe de l’iceberg que devraient être nos actions environnementales. Rendus en 2016, nous devrions avoir un pas d’avance ; l’élimination de ces habitudes devrait être acquise. De plus grands sacrifices et efforts devront être faits pour atteindre un réel changement à grande échelle. Chaque produit qu’on consomme, qu’il soit alimentaire, ménager ou utile à notre vie de tous les jours, devrait être source de réflexion en ce qui concerne son effet sur l’empreinte écologique. En effet, parmi les étudiants de Polytechnique, bien plus de la moitié consomme du café régulièrement. Or, le café est loin d’être produit ici. Son transport est donc logiquement une source de gaz à effet de serre non négligeable. Pourtant personne ne jugerait ou même ne considérerait juger un buveur de café comme on le ferait pour celui qui ose mettre sa bouteille de vitre dans une poubelle. Le café dans cet exemple n’est qu’un symbole, car il est très important aux yeux de l’étudiant, mais on peut pousser une réflexion générale quant à notre consommation alimentaire. Les belles oranges de Floride que je viens d’acheter au lieu du fromage produit ici est-il vraiment un choix plus écologique parce qu’il ne provient pas de la production animale? J’en doute. Par contre, c’est inconcevable qu’un Québécois puisse s’empêcher de manger des tomates pendant tout l’hiver parce qu’elles proviennent du Mexique. Je vois donc deux solutions à ce souci : augmenter sa consommation d’aliments produits localement qui se conservent bien, tous les légumes-racines par exemple, et l’augmentation de l’utilisation de serres qui permettent la production d’aliments locaux à l’année longue. J’ai passé ma semaine de relâche à Anguille où j’ai eu la chance de visiter la serre hydroponique de l’hôtel où je résidais. Concept très intéressant, surtout quand on sait que les îles des Antilles font venir pratiquement tous leurs produits de Miami. Cette méthode de cultivation des légumes nécessite très peu d’eau par rapport à l’agriculture en champ. On évite l’évaporation, car on donne l’eau, les minéraux et les nutriments nécessaires directement aux racines de la plante via un système qui recycle ce substrat aqueux non-absorbé. Cette technique de production sauve aussi beaucoup d’espace, car on utilise des méthodes ergonomiques pour organiser les feuilles et les racines de la plante. L’hydroponie est bien sûr plus couteuse que la production traditionnelle de légumes, mais reste une véritable solution quand on voit les réserves d’eau de la Californie — état où on produit plus du tiers des légumes et deux tiers des fruits aux États-Unis — diminuer de manière dramatique (source : cdfa.ca.gov). Puisque cette méthode de culture nécessite peu d’espace et de ressources, le faire chez soi devient une option. D’ailleurs Ikea s’en est inspiré et sort en avril des trousses pour les individus comme vous et moi. Au Québec, l’option idéale est la serre souterraine aussi connue sous le nom de « walapini ». Avec un sol qui ne gèle qu’à moins d’un mètre de profondeur, creuser à quelques mètres permet de bénéficier de l’isolation naturelle du sol et de la protection contre le vent pendant l’hiver. À l’opposé, pendant l’été, ou à des latitudes inférieures, le sol conserve une température plus fraîche. Cette isolation permet ainsi d’éviter les grands deltas de température qui peuvent s’avérer fatals pour les plantes plus frêles. Ce type d’infrastructure, qu’on observe plus souvent en Amérique du Sud, permet de cultiver les végétaux pendant trois saisons, voire toute l’année dépendamment du lieu géographique exact sans avoir à chauffer ou climatiser la serre de manière ridicule. Ces deux techniques ne sont que des exemples innovateurs qui nous permettront, dans un futur plus ou moins proche de délaisser nos anciennes méthodes d’agriculture coûteuses en ressources. La période où nous consommons des aliments provenant de partout devra cesser, car elle n’est qu’une conséquence directe de la mondialisation qu’on voit émerger depuis le 21e siècle. Or, c’est un luxe qu’on ne peut se permettre si on désire poursuivre dans une direction de développement durable....