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Les Grands Ballets présentent La Jeune Fille et la Mort

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© Les Grands Ballets Canadiens de Montréal

Jeudi soir, le Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts s’est rapidement rempli pour la première de la nouvelle pièce du chorégraphe Stephan Thoss, La Jeune Fille et la Mort.

Dès le début, une musique sinistre emporte les danseurs et établit une atmosphère angoissante dans la salle silencieuse. La chorégraphie émouvante guide les spectateurs à travers les réflexions de la jeune fille, qui négocie ses émotions face à la vie et la mort. Passant par les quatre éléments de la vie, les danseurs interprètent des rencontres passionnés entre la mort et l’air, l’eau, la terre, et le feu avec élégance.

La chorégraphie de Stephan Thoss enchaine les scènes de façon remarquablement aisée à travers plusieurs changements de rythme. La pièce alterne entre des scènes calmes qui permettent aux spectateurs d’être transportés par la performance touchante des danseurs, et des scènes énergiques animées par une musique rythmée et des couleurs vives, qui rattrapent l’attention de ceux qui ont perdu fil. C’est à un de ces moments qu’un couple habillé en orange, que l’on comprend représente le feu, réveille la salle avec une performance digne de mention. Les décors minimalistes sont aussi incorporés dans la chorégraphie de manière intrigante, notamment lorsque les danseurs assemblent un mur de valises au ralenti, produisant un effet visuellement formidable.

À mon avis, ceux et celles qui ne sont pas familiers avec la danse contemporaine pourraient être confus. Une lecture préliminaire de la mise en contexte serait recommandable pour bien saisir la pièce, mais la chorégraphie peut être appréciée sans une compréhension complète de l’histoire.

Cette pièce permet aux spectateurs de ressentir les émotions des danseurs talentueux et offre une expérience visuellement et auditivement captivante pour la durée du spectacle. La Jeune Fille et la Mort joue au Théâtre Maisonneuve du 14 au 23 mai.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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