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De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.
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Des petits sous

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Bien que je tienne à la ligne éditoriale gaugauche du Polyscope, j’ai envie de m’aventurer sur un terrain plus glissant aujourd’hui : l’entreprenariat.

À moins que vous viviez dans une grotte, vous savez
comme moi que le Québec (et le reste du monde d’ailleurs)
est aux prises avec un problème de taille  : le vieillissement de la
population. Vous pouvez vous fier à la pyramide de l’âge jointe à
mon édito pour comprendre par vous-même. On n’a pas besoin
de la tête à Papineau pour comprendre que notre groupe d’âge
va devoir soutenir une multitude de programmes, en passant par
les services de santé, d’infrastructures, d’éducation, etc. Je crois
que nous avons besoin de tous ces services et les coupures que
Couillard nous impose sont horribles pour le Québec. Pour éviter
ce genre de coupes, je crois qu’il reste une solution assez simple :
On devient riches!

Au Québec, j’ai l’impression qu’il y a toujours un certain malaise
avec notre rapport à l’argent. Il est toujours un peu malaisant de dire
qu’on vient d’une famille aisée ou qu’on fait soi-même beaucoup
d’argent. Pourtant, il n’y a aucune honte à être riche si on a
gagné honnêtement son argent. Au contraire, ça devrait être une fierté de faire beaucoup de sous. Par contre, faire de l’argent
socialement, c’est un peu plus compliqué. Votre salaire (aussi gros
qu’il puisse être) ne sera jamais que négligeable comparé à l’argent
qu’on peut générer en faisant des emplois. En effet, les entrepreneurs génèrent énormément plus d’argent que leur propre salaire. Ils sont taxés sur leurs profits, ils créent des emplois, de l’expertise, de la richesse, alouette! De plus, ce sont les jeunes entreprises qui sont importantes, car ce sont elles qui sont en développement et qui créent le plus d’emplois et d’expertise.
Les jeunes entreprises sont donc plus précieuses à l’État que
les grandes entreprises. C’est pour cette raison que les Québécois
auraient énormément à gagner en encouragent les travailleurs à
démarrer leur propre affaire. Il y a plusieurs raisons qui poussent des travailleurs à partir leur propre entreprise. Premièrement, c’est après quelques années d’expériences que la plupart des entrepreneurs font le grand saut. Ils ont alors l’expérience de l’industrie et de la gestion et semblent aussi avoir un meilleur fonds pour commencer une entreprise. Secondement, c’est parfois l’inertie d’un milieu professionnel qui pousse un travailleur à montrer une entreprise. Si celui-ci a des projets qui ne sont pas dans le mandat de sa compagnie, il peut décider de lever les voiles pour diriger lui-même son projet. Ce genre de décision est parfois motivé par l’appât
du gain, par le besoin d’horaires plus flexibles ou par un projet très
motivant. Dans tous les cas, je vous encourage à partir en affaire, que
ce soit pour vos projets, pour vous, ou pour les autres!




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.
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