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Fantôme de l’opéra

Quoi de plus flippant un soir de 31 Octobre que d’écouter un film d’horreur?

Quoi de plus flippant un soir de 31 Octobre que d’écouter un film d’horreur?  Pour ceux qui sont des petites natures comme moi, vous évitez ce genre de chose. Par contre, il était difficile de dire non à une présentation du Fantôme de l’opéra à la maison Symphonique!

Cette représentation m’a renversée.  On a présenté le film muet qui est sortie en 1925 accompagné par le nouvel orgue de la maison symphonique.  Le résultat était époustouflant! Le film est assez stressant malgré les effets spéciaux d’un autre siècle.  Certaines scènes m’ont vraiment fait peur.  Mais c’est surtout l’orgue qui est le plus impressionnant.  Le musicien improvise en direct en s’inspirant du film qu’il regarde avec nous.  Le résultat est extraordinaire, on oublie complètement son existence puisqu’il suit le film à la perfection. C’est une expérience unique puisque l’organiste ne joue jamais deux fois la même chose.  Si j’étais retournée le lendemain, l’expérience aurait été complètement différente.

Mis à part le concert magnifique, je prends le temps de parler de l’instrument lui-même : l’orgue Pierre-Béique, en hommage au fondateur de l’OSM.  Cet instrument de 6 489 tuyaux a une sonorité extraordinaire et plus d’être un instrument magnifique à regarder.  Le design de l’instrument est superbe et affirme le côté majestueux de la maison symphonique.

Si ça peut vous encourager à profiter de la musique comme nous en avons à Montréal, les billets invendus sont offerts pour 25$ aux étudiants 2 heures avant le concert.  Il m’arrive régulièrement de voir plusieurs places libres dans les représentations de l’OSM et je pense que vous devriez tous essayer d’en profiter.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.