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Encore et toujours de la diversité!

Les célébrations se sont poursuivies le samedi 2 août

La grande messe musicale montréalaise s’est poursuivie le samedi 2 août avec une liste d’artistes tout aussi attrayante que celle de la veille. La qualité dans la diversité ne s’est pas estompée après le vendredi avec des gros noms dans l’électronique, le rap et le rock dans toutes ses variantes.

Le groupe pop américain Haim s’est accaparé la scène principale vers la fin de l’après-midi. Leur son folk aux allures R&B s’est avéré relaxant et donc idéal pour ce moment de la journée.

Haim

Le rappeur américain J. Cole connu grâce au succès de son dernier album Born Sinner arrivait à Montréal avec le statut de star et non comme artiste émergeant et cela, malgré son succès récent. Apres un spectacle de haute volée au Métropolis, les montréalais avaient mis la barre haute pour le retour du protégé de Jay-Z. Ils n’ont pas été déçus. Un duo de chanteuses/danseuses, un dj personnel ainsi qu’une apparition surprise ont complété ce spectacle tant attendu.

J. Cole

Dans la scène Piknic Électronik, les montréalais ont eu droit à deux poids lourds français : Gesaffelstein et Laurent Garnier. Le premier personnifie un deep tech-house aux allures sombres et le second présente un son techno plus planant sur lequel il a clôturé la partie électro de la journée, avec l’artiste sbstkrt présent sur la scène verte. Les artistes principaux de l’afterparty Osheaga, en l’occurrence les britanniques Four Tet et Jon Hopkins, présentaient un plus tôt devant des foules bien garnies témoignant de leur succès transatlantique. Le montréalais Kaytranada a aussi performé, nous laissant danser sur des mix personnalisés de hip hop instrumental.

Gesaffelstein

Le sombre solitaire Jack White s’est chargé de la conclusion de cette deuxième journée, sur la scène principale, bien sûr. L’ex chanteur des White Stripes a joue des morceaux provenant tant de son répertoire solo que de celui qu’il partageait avec son ancien groupe ou celui de ses autres groupes de musique. Celui que le magazine Rolling Stone avait classé au 17e rang des meilleurs guitaristes de tous les temps a amené son style gore et dansant aux montréalais et ne les a pas privés de son succès planétaire Seven Nation Army.

Mots-clés : Osheaga (12) samedi (1)



*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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