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Mon expérience de backpacking

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Devant les Petronas Twin Towers

Voyage d'un mois en Asie du Sud-Est

De plus en plus d’étudiants décident de voyager pendant plusieurs mois avant d’entrer sur le marché du travail. Maxime l’a fait l’été dernier, avant son échange à Singapour.
Résumé de ses aventures.

Vous connaissez probablement quelqu’un qui a pris une année de césure, ou qui est parti tout l’été pour voyager pendant plusieurs mois au bout du monde, et à chaque fois que vous voyez ses photos de plages paradisiaques ou de temples abandonnés sur Facebook, vous vous dites toujours que vous aussi vous partirez avec votre backpack… un jour…
Moi je l’ai fait. Et je ne le regrette pas.

Juste avant mon échange à Singapour, j’ai décidé de profiter de l’été pour visiter l’Asie du Sud-Est, parce que quitte à être dans cette partie du monde, autant en profiter!
Accompagné de deux amis de Poly, j’ai commencé par Singapour pour y déposer ma valise, qui me servirait durant la session, pour ne garder qu’un backpack et être plus léger pendant notre mois de voyage.

 

Singapour 8-14 juillet
On a commencé notre périple par la ville du lion : l’hôtel futuriste Marina Bay Sands, sa galerie de magasins de luxe, sa patinoire intérieure et les Gardens by the Bay, le désordre et les rues colorées de Little India (+1 au centre d’achat de la Sim Lim Tower, paradis des ingénieurs électriques), Arab Street et son imposante mosquée Masjid Sultan, ainsi que le quartier Bugis et son impressionnant Parkview Square, immeuble Art déco directement sorti d’un film de Batman. Par la suite, nous nous sommes dirigés vers Chinatown, pour visiter le temple de la relique de la dent de Bouddha et goûter à quelques pâtisseries chinoises (notamment la tarte aux œufs et le Moon cake), pour ensuite aller flâner sur Orchard Road et ses dizaines de centres d’achat. Après avoir vu ces enchaînements de magasins, on comprend mieux pourquoi il est dit que le sport national de Singapour est le shopping!

« Singapore’s national sport is shopping. »

On a finalement terminé notre tour de la ville par une excursion sur Sentosa Island, sorte d’île à la Disneyland : plages de sable fin, propreté exemplaire, herbe fraîchement coupée et décors artificiels. Sur cette île, point le plus au sud du continent asiatique, vous pourrez vous adonner aux plaisirs de la baignade, essayer des Segway ou un simulateur de chute libre, vivre des sensations fortes dans le parc Universal Studios, ou encore essayer le surf artificiel au Wave House, qui organise aussi de gigantesques Beach Party durant la session.

Surf artificiel au Wave House de Sentosa

Surf artificiel au Wave House de Sentosa

 

Malaisie 14-18 juillet
Après Singapour, direction la capitale de la Malaisie!
Suite à 5h de bus (pour seulement 20$!), nous sommes arrivés à notre hôtel, situé juste à côté de l’imposant Berjaya Times Square, hôtel de luxe et centre commercial qui abrite le plus gros parc d’attraction intérieur d’Asie.

Devant les Petronas Twin Towers

Devant les Petronas Twin Towers

Après avoir célébré la fête nationale française avec quelques amis expatriés à Kuala Lumpur, nous avons découvert ce qui est sûrement ma ville préférée en Asie du Sud-Est : photos de nuit aux tours jumelles Petronas, dîner local dans un hawker sur Jalan Alor, tournée des bars sur Changkat Bukit Bintang, ou encore excursion aux impressionnantes Batu Caves (pour seulement 2 ringgits (0,60$) un train vous dépose directement devant ces gigantesques grottes aménagées en temple hindou, que vous pouvez visiter gratuitement après avoir religieusement gravi 272 marches).

La statue de Murugan, la plus haute du monde, à Batu Caves

La statue de Murugan, la plus haute du monde, à Batu Caves

 

Un singe et son butin à Batu Caves

Un singe et son butin à Batu Caves

Fini pour la capitale, nous nous sommes envolés vers l’île de Langkawi, plus au nord. Au programme : farniente au soleil, baignade, trekking dans la jungle, ascension en téléphérique du plus haut point de l’île, et ambiance décontractée au Babylon Reggae Bar sur la plage de Cenang.

Vue depuis le sommet de l’île de Langkawi

Vue depuis le sommet de l’île de Langkawi

 

Thaïlande 18-31 juillet
Selamat tinggal la Malaisie et sawatdii la Thaïlande!

Après avoir pris un bateau jusqu’à Satun, fait du stop jusqu’à la gare routière déserte, pris un bus frigorifique jusqu’à Krabi, passé une courte nuit dans le seul hôtel (miteux) ouvert de la ville et trouvé un bateau pour Koh Phi Phi au petit matin, nous voilà arrivés sur le genre d’île paradisiaque que l’on voit dans les magazines! Pour preuve, c’est ici qu’a été tourné le film La Plage avec Leonardo DiCaprio!

Paysage paradisiaque à Koh Phi Phi

Paysage paradisiaque à Koh Phi Phi

La population assez jeune et le nombre important de bars vous assurent des soirées de feu (et quand je dis « de feu », les fire shows et concours de limbos enflammés animent les soirées des bars de la plage!). Toujours côté night life, un autre reggae bar (qui ne joue pas de reggae…) sert les meilleures pizzas de l’île et accueille des combats de boxe thaïe : des professionnels assurent le spectacle et des touristes peuvent tenter de remporter un bucket d’alcool s’ils se portent volontaire à combattre.

C’est également dans ce bar que je me suis (à nouveau) rendu compte à quel point le monde était petit : de tous les pays d’Asie, de toutes les îles de Thaïlande, de tous les bars de l’île, c’est dans celui-ci qu’on a croisé deux finissantes de Poly! Quelles étaient les chances?!

Le lendemain, un tour en bateau vous amènera jusqu’à Phi Phi Leh afin de vous faire savourer le paysage de rêve de Maya Beach (avec un peu de chance, vous y verrez Leo qui cherche son Oscar dans les buissons), vous permettre de faire du snorkeling pour voir une multitude de poissons exotiques, de passer aux abords de Viking Caves et de nourrir les singes sur Monkey Beach.

Ne partez pas de Koh Phi Phi sans être allé aux différents Viewpoints qui vous donnent une vue imprenable sur l’île et les environs.

Maintenant, trêve de plaisanterie. La pleine lune approche et toute la Thaïlande (du moins, ses touristes fêtards) se dirige vers la célèbre île de Koh Phangan!

Au menu : une plage, des buckets d’alcool, de la peinture fluorescente, et 30 000 jeunes en quête des plus gros partys de la planète. Ce que ça donne? Le Full Moon Party.

Prêts pour le Full Moon Party!

Prêts pour le Full Moon Party!

Chaque pleine lune, l’île se transforme en véritable temple de la fête : les commerçants proposent tout un éventail de chandails, shorts, headbands et colliers en tout genre aux couleurs flashy, ainsi que des pots et des pots de peinture fluo. Une fois habillé de jaune, vert, rose et maquillé de glow paint, vous vous dirigerez vers la plage où vous prendrez, pour 200-300 baht (moins de 10$), un seau (bucket) contenant des glaçons, une bouteille de rhum local, une canette de Coke, une petit bouteille de RedBull et l’assurance que vous allez passer une soirée débile (si vous avez la chance de vous en souvenir!).

Les stands de buckets germent dès la nuit tombée

Les stands de buckets germent dès la nuit tombée

Après un réveil difficile, direction Bangkok, suite à une interminable traversée en bateau sur une mer trop agitée pour mon estomac, et à un trajet de 9h dans un bus encore une fois trop climatisé.

La capitale de la Thaïlande a énormément à offrir : entre le Palais Royal et son impressionnante pagode dorée, la rue très animée de Khao San, les nombreux marchés et les bars à karaoke, vous trouverez assurément de quoi faire!

En remontant vers le nord, je vous conseille vivement de vous arrêter à Ayutthaya, l’ancienne capitale et une ville classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Les statues habillées d'Ayutthaya

Les statues habillées d’Ayutthaya

On a fini notre tour de la Thaïlande par la visite de la magnifique ville de Chiang Mai, tout au nord. En plus de ses villages pittoresques, de Tiger Kingdom, son zoo qui n’accueille que des tigres, et de sa vieille ville, on a tout particulièrement été charmé par le temple Phrathat Doi Suthep, construit en haut d’une montagne, accessible par un escalier de 306 marches et, lors de notre visite, enveloppé dans un intense brouillard qui rendait le lieu magique et surréel.

Un des matous de Tiger Kingdom

Un des matous de Tiger Kingdom

 

Cambodge 31 juillet – 4 août
Après 24h de trajet, deux belles arnaques à la frontière lors de la demande de visa et lors du change de nos bahts en riels cambodgiens, nous sommes finalement arrivés à Siem Reap.
Remis de nos émotions, nous avons visité les somptueux temples d’Angkor, qui valent à eux seuls le détour au Cambodge. Escortés par un tuk-tuk, nous avons exploré Angkor Wat, le plus gros temple, celui qui figure sur le drapeau national, ainsi que l’étonnant temple de Bayon et ses tours à quatre visages, et l’exceptionnel temple de Ta Prohm, où une partie du film Tomb Raider a été tournée.

Le temple Angkor Wat à l'entrée du complexe du même nom

Le temple Angkor Wat à l’entrée du complexe du même nom

Après une soirée sur Pub Street à se payer des massages de pied et un fish Spa pour une bouchée de pain, nous avons pris un bus direction Phnom Penh, la capitale, pour ensuite prendre notre vol de retour vers Singapour où une session d’échange m’attendait.

Le temple de Ta Prohm qu'on a pu voir dans le film Tomb Raider

Le temple de Ta Prohm qu’on a pu voir dans le film Tomb Raider

 

Sans compter les billets d’avion pour se rendre en Asie, ce voyage inoubliable d’un mois a dû nous coûter un gros 1000$, la nourriture et les hébergements ne coûtant presque rien (des repas à 3$ en moyenne et des nuits à moins de 20$ par personne).

Comme nous étions 3, il était parfois plus économique de prendre une chambre d’hôtel plutôt que 3 lits dans une auberge, mais si vous voulez rencontrer des jeunes et peut-être faire un bout de chemin avec eux, une auberge de jeunesse est le choix à faire!

 

Pour suivre le résumé de nos aventures : facebook.com/YOLOAsiaTrip

 

Photos © Maxime Callais




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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