Logo Le Polyscope
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Le Music-Hall de la Baronne

Festival Montréal Complètement Cirque

La quatrième édition du festival Montréal Complètement Cirque a débuté en force avec le spectacle Music-Hall de la Baronne. Présenté dans le cadre du 20e anniversaire du cirque Éloize, on nous accueille en grand : tapis rouge, clics de photographes de tous les côtés, les femmes reçoivent des roses et les hommes des cravates (le port de la cravate étant obligatoire pour cette soirée).

La scène située au milieu de la salle est étonnamment minuscule. C’est à se demander comment les artistes pourront exécuter leurs numéros! Les tables sont distribuées aux alentours de la scène tel un cabaret.
La baronne entre en scène, nous fait une présentation de tous les membres du Music-Hall avec un humour coquin et sexy puis laisse la place à une atmosphère feutrée digne des plus grands cabarets avec le numéro d’anneaux aériens de l’Autrichienne Christine Gruber qui réalise toutes sortes de prouesses sans lâcher sa cigarette.

Le numéro de roue allemande de Frédéric Lemieux-Cormier est impressionnant. Le niveau de difficulté étant des plus élevés sur une scène très restreinte. Le public retenait son souffle, durant tout le numéro, de peur que la roue soit projetée dans la salle.

La chimie entre les artistes est très forte. Principalement chez le duo de Myriam Deraiche et Fréderic Lemieux-Cormier au trapèze. Un duo sexy et sensuel. Tandis que le duo Camille Tremblay & Louis-Marc Bruneau Dumoulin nous éblouit par leur souplesse et équilibre en formant des oeuvres d’arts avec leur corps.

Un spectacle tout à fait grandiose !

Toutes sortes d’activités sont présentées dans le cadre de Montréal Complètement Cirque. Ne ratez pas votre chance le Music-Hall de la Baronne et le festival prennent fin le 14 juillet!

Mots-clés : Cirque (54)



*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.