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Je t’aime, je te hais

Projection de courts métrages québécois au FNC

Dimanche soir, claquée par une semaine d’examens et une fin de semaine de formation, je me dirige au Festival du Nouveau Cinéma pour la sélection de courts métrages québécois Je t’aime, je te hais.

Le programme était composé des cinq courts métrages : Les best de Cholé Robichaud, Le courant faible de la rivière de Joël Vaudreuil, Dive de Kaveh Nabatian, The nature of de Luciana Marcos, Framboise de Clara L’Heureux-Garcia et Marianne Métivier et Quelqu’un d’extraordinaire de Monia Chokri.

J’ai passé une excellente soirée, alternant entre le rire et la réflexion. J’aime beaucoup les courts métrages puisque en peu de temps, et avec peu de péripéties, le spectateur peu passer par une impressionnante gamme d’émotions.

Tout d’abord, Dive m’a particulièrement plu. Le film prend place dans un monde fantastique où les humains et les « montres » coexistent. Ces derniers sont mis à part de la société, leurs yeux sont blancs, ils se font étamper un signe distinctif sur le front et leurs larmes peuvent contaminer les humains. C’est l’histoire du mélancolique Ivan, un jeune homme (ou plutôt humain) qui nous ait raconté. C’est un film qui fait réfléchir et qui absorbe grâce à son ambiance et sa musique.

J’ai aussi été charmé par Framboise. C’est un court métrage vraiment mignon et drôle. Le maladroit Thomas, qui est fasciné par la défunte comédienne Françoise Dorléac, est bouleversé par sa rencontre avec France. Ici aussi la musique contribue à l’atmosphère du récit et j’ajouterais que les plans sont particulièrement beaux et envôutants.

Pour finir, Quelqu’un d’extraordinaire était très comique. Sarah, en lendemain de veille, sème la pagaille à l’enterrement de vie de jeune fille d’une amie. On s’immisce donc dans ce party qui dérape rapidement. Le casting est impressionnant et les échanges entre les comédiennes hilarants. J’ai ri de bon cœur tout le long.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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