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Frankenstein

J’ai eu la chance le vendredi 15 mars dernier d’assister à la pièce Frankenstein qui était présentée au Théâtre Denise-Pelletier à Montréal. Je dois dire que j’étais déjà tout excité d’aller voir un de ses grands classiques de la littérature et du théâtre, car il n’est pas de ce monde (Amérique du Nord du moins) celui qui ne connait pas le nom de Frankenstein. Malgré mon enthousiasme pour la pièce, je ne m’étais pas fait d’idée préconçue pour éviter d’être déçue ou que la mise en scène ne réponde pas à mes attentes. Je dois dire que j’ai été étonné par la qualité multimédia de la pièce. Il y avait un soutient lumineux et sonore très puissant et sans parler des décors. Le concept des décors était très intéressant, de grandes parties de mur pouvant être retournées pour montrer un nouveau décor. Le mur étant pâle, un projecteur pouvait changer les motifs projetés et ainsi nous déplacer sans pour autant rien bouger. Malgré le soutien très fort au niveau multimédia, il était cependant mal balancé. Parfois le son était trop puissant et au lieu de nous emporter dans la pièce, cela nous décrochait et nous sortait du cadre. Le jeu des acteurs était bon, mais n’a pas su nous garder tout au long de la pièce qui est en deux parts. Je tiens cependant à souligner la performance de Christian Michaud qui incarnait Frankenstein, sa prestation a su capter mon attention tout au long de la pièce, et ce, autant au niveau du non verbal. La pièce Frankenstein est en salle jusqu’au 12 avril prochain et c’est une pièce qui est accessible à tous.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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