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Ricky Martin, haut en couleurs

Par Judith Lafrange

Le Centre Bell était enflammé mercredi le 12 avril dernier. En effet, le chanteur portoricain Ricky Martin n’a pas laissé passer une occasion de donner un show incroyable dont les Montréalais se souviendront pendant un bon moment. En effet, danses, costumes, danseurs (et danseuses) et transitions en tous genres ont fait place à un spectacle haut en couleurs et en surprises.

Dès le départ, la foule conquise d’avance chante les paroles avec Ricky dès les premières chansons en espagnol, pendant que lui se tortille avec ses danseurs sur la structure de métal qui trône sur la scène. Quatre chansons plus tard, les lumières se tamisent et c’est le temps de la plus lente Vuelve, définitivement une des préférées du public montréalais. Mais l’ambiance n’est pas disparue pour autant, et on remonte la température avec, une après l’autre, les classiques Livin’ La Vida Loca, She Bangs et Shake Your Bon-Bon qui incite la foule à danser dans l’espace restreint qui est assigné à chacun par les sièges du Centre Bell.

Par la suite, c’est un tourbillon de couleurs, de costumes et de danses qui envahissent la scène du Centre Bell, avec presque un décor différent pour chaque chanson. L’énergie sur scène est ressentie et retransmise par la foule qui semble connaître chaque chanson que Ricky sort de son (très grand) chapeau.

Après un total de 20 chansons dont la grande majorité chantée en espagnol, Ricky se retire de sur la scène. Pour bien entendu revenir pour un rappel, qui ne comportera toutefois qu’une seule chanson, une interprétation mi-espagnole, mi-anglaise de son tout dernier single, Lo Mejor de Mi Vida (ou The Best Thing About Me Is You). La foule chante avec lui jusqu’à la dernière note comme pour le remercier de la soirée forte en émotions et en superbes costumes qui lui a été offerte par le chanteur portoricain.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.