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Les cheerleaders en grève !

Aux dernières nouvelles, les cheerleaders, ces fières athlètes supportant autant le froid que les regards libidineux de hordes de spectacteurs, se seraient mises en grève.

Les raisons de ce lock-out massif semblent troubles. Après avoir consulté la cheer en chef, des revendications d’ordre syndicales, liées aux performances des joueurs sur le terrain serait mises en cause. En effet, tandis que les athlètes surtestostéronés brillent de tous leurs feux au stade du CEPSUM, ils paraîtrait qu’ils feraient piètre figure une fois la lumière éteinte, étendus en bonne compagnie sur les divans des divers cafés étudiants.

Pour permettre aux Carabins de maintenir leur réputation auprès du public, la direction de l’UdeM a décidé de faire appel aux demoiselles de Polytechnique, avec en ligne de mire les représentantes de génie chimique, de génie biomédical et de génie industriel. C’est donc une nouvelle cohorte empreinte de calculs différentiels, d’échange de chaleur et de liaisons hydrophobes qui débarquera au prochain match des Bleus.

Ainsi, lorsque vos yeux dévieront de la prochaine partie pour s’attarder sur les meneuses de claques entre deux actions de football, vous ne verrez plus la traditionnelle couleur bleue sur les lignes de touche
; seront donc au rendez-vous colonnes à distiller, téléphones cellulaires et bien entendus, d’attrayants sarreaux de laboratoire dont arboreront fièrement les représentantes de Polytechnique !

Par la même occasion, les membres de Poly-Monde vous invitent au party Prise de jonc qui aura lieu le dimanche 22 novembre prochain au club Muzique, open bar jusqu’à 23h et toute la nuit pour les filles ! Un peu plus tard dans la semaine, les filles de biomed vous proposent leur 5, 7 le 24 novembre prochain. Au menu : hémoglobine, crêpes, jello shots émoustillants et infirmières !




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.