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De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Le Polyscope en évolution

Une longue histoire lie les étudiants du campus de l’Université de Montréal au journal étudiant de Polytechnique. Une histoire vieille de 43 ans. Tandis que pour la plupart des gens, ce passage à travers la crise de la quarantaine remet tout en question, sans oublier les bouleversements hormonaux qui s’y apparentent, l’équipe du journal à su, au fil des sessions et des promotions, se renouveler sous un nouveau visage.

Équipe de joyeux pirates dans les années 70 ou de personnalités à la plume corrosive à l’aube des années 2000, elle a changé de visage en réussissant à passer au cours des dernières années d’un ton cynique à l’ouverture culturelle, témoignant de la richesse de Montréal.

Avis aux nouveaux et intéressés, il n’y a pas besoin d’une quelconque formation en littérature comparée, en études internationales ou en art lyrique pour faire partie de notre équipe. Nous encourageont les initiatives personnelles, plusieurs passionnés ayant partagé leurs passions, autant pour les concerts que pour la politique, en passant par les voyages et la musique électronique. Lors de la crise fédérale qui secoua le Canada à l’hiver 2008, 8 articles en 7 jours ont été publiés par notre correspondant, maintenant responsable d’analyses géopolitiques (voir page 4), tout en ayant réussi à obtenir des entrevues de plusieurs candidats au poste de député dans le quartier de l’université, couronnant le tout par une interview avec Pauline Marois.

Des interviews de marque donc :
Metallica, Coeur de Pirate, Thierry Vandal, Pauline Marois, Corno,
François-Xavier Demaisons ont été présentées dernièrement. À suivre cette année, un nouveau panel de rencontres devrait être retranscrites, autant avec des personnalités politiques et artistiques, qu’avec d’autres appartenant au monde de l’ingénierie.

Plus qu’un simple journal d’université, nous nous apparentons plutôt à un journal étudiant, et par là je veux mettre l’emphase sur l’aspect engagé, jeune et ancré dans la ville de Montréal. Au courant des évènements qui font vibrer la métropole, nous nous devons de faire découvrir les lieux cachés du grand public ainsi que les goûts artistiques d’avant-garde. Car la relation entre le monde de la culture et le Polyscope
n’est plus à démontrer. Ayant bénéficié de collaborateurs somnambules et actifs à l’heure où le soleil se couche, c’est dans les salles sombres du Plateau Mont-Royal et du Mile-End, au bord des fauteuils confortables du Quartier des Spectacles, que le journal a su récolter son street cred auprès de la scène culturelle. Alors que Rococo
d’Arcade Fire résonne encore dans mes oreilles lors de l’écriture de ces lignes, cela fait déjà plusieurs années que nous avons suivi les aventures du groupe montréalais ; dernièrement, j’ai lu dans le Métro du week-end passé un article présentant la soirée de Megasoid,
Poirier, Lunice et autres représentants de la scène underground…
artistes présentés depuis maintenant deux ans dans nos pages ! Tout cela pour dire, nous ne sommes pas des moutons, mais cherchons à assouvir nos passions en faisant ce qui nous plaît le plus, peu importe les avis, tendances et modes préétablies.

Durant les deux derniers étés, six éditions hors séries ont vu le jour, au plus grand plaisir des lecteurs, devenant ainsi le premier journal étudiant du Québec à paraître durant la période estivale. Interviews, festivals, concerts, certes en version électronique, mais 48 pages pour juin 2010, c’est pas rien ! À découvrir sur notre site
www.polyscope.qc.ca.

Politiquement neutre, mais refusant d’encourager et de cautionner la bêtise de certains hommes et femmes des sphères politiques. Le Polyscope ne se gênera pas pour rendre état, critiquer et dénoncer les situations invraisemblables dans la presse et dans l’actualité, dénuées de tout sens logique et franchement incohérentes.
Les mois à venir devront être propices à plusieurs critiques…

Vous retrouverez nos chroniqueurs, exposant leur point de vue sur l’actualité au fil des semaines. Barbarisme et incohérences sociales vous accompagneront en page 3 de nos éditions.
Des analyses géopolitiques pour comprendre les mystères des engrenages entre états par notre correspondant en France ainsi qu’une forte présence de l’aspect écologique, avec la participation de membres de Polysphère dans la rédaction de certaines chroniques sauront agrémenter les pages suivantes.
L’actualité culturelle, généralement en page centrale, sauf si un évènement saura l’eclipser comme cette semaine avec les initiations de début d’année ; des entrevues, des comptes rendus de spectacles et de festivals, des portraits d’artistes et des figures majeures de Montréal. De plus, des rencontres avec des anciens diplômés ou professeurs actuels seront partagées, pouvant ainsi faire état et de l’innovation de l’École et de la diversité des Polytechniciens. Tout cela sans oublier notre irremplaçable chroniqueur automobile, dont l’expertise résonnerait plus intensément qu’un coup de klaxon dans vos oreilles un lundi matin à 8h. En page 10, vous êtes avertis ! Finalement, une section voyage, alimentée par les étudiants en échange autant à Montréal qu’aux quatre coins du monde, vous aidera à voyager quelque peu en hiver à -20 degrés. Et notre traditionnel sudoku, que vous aurez la joie de trouver infaisable 1 semaine sur 3 !

Pour finir, outre les 20 éditions hebdomadaires qui seront publiées chaque vendredi de l’année, n’oublions pas le numéro spécial publié à chaque fin de session, notre bonbon en quelque sorte. The Times Magazine, le journal
Métro, Science et Vie, L’Actualité, le Courrier International, tous ces journaux furent parodiés de A à Z par l’équipe rédactionnelle, recréant la maquette de montage, le ton des articles, et créant ainsi les Le Temps, Subway, Science et Vice, L’Absurdité et Pourriel International,
qui furent le remontant moral de ces fins de sessions douloureuses…

N’hésitez pas à envoyer vos articles à l’adresse suivante :
article, polyscope.qc.ca. La date de tombée est pour le lundi de chaque semaine, pour une parution le vendredi même. Les réunions au journal se tiennent chaque mercredi à 18h, où après discussions et repas, le journal est assemblé. Vous êtes les bienvenus !!
Le Polyscope, parce qu’on est les meilleurs depuis 1967.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.