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La St-Jean en musique

Cette année, c’est sans le doux vrombissement des haut-parleurs soumis aux basses fréquences du Bridge Burner que l’on a fêté la St-Jean dans les rues de la ville.

Avec le refus de la ville de Montréal d’autoriser la tenue de l’évènement sous le viaduc Rosemont/Van Horne cette année, il a fallu renoncer à l’occasion désormais par excellence de célébrer la St-Jean-Baptiste entre le Mile End, Rosemont et l’extrémité Nord du Plateau. La raison évoquée par l’administration Tremblay semble être la quantité de personnes présentes sur les lieux, bien qu’il n’y ait jamais eu de débordements par le passé et que les lieux aient été nettoyés par des bénévoles et organisateurs dès la fin de l’évènement. Rappelons que la lettre écrite par Poirier au maire de Montréal suite à l’intervention de la police pour tapage nocturne durant le I Love Neon & High Food Festival à la Société des Arts Technologiques avait attiré l’attention des médias au cours du mois de mars dernier. La question de la cohabitation entre les résidents venus s’installer dans le Quartier des Spectacles et les artistes qui viennent s’y produire n’a toujours pas trouvé de réponse concrète, et la ville n’a toujours pas officiellement fait écho à la lettre, bien qu’elle en ait accusé réception.

L’Autre St-Jean se présente alors comme la seule alternative à grande échelle au spectacle de la St-Jean présenté au Parc Maisonneuve. Pour la deuxième année, la fête présentée au Parc du Pélican, dans le quartier Rosemont invitait les gens à fêter en famille et en plein air pendant la soirée du 23 juin. Cette édition accueillait ainsi Fred Fortin, Mara Tremblay, Ariane Moffatt, Gigi French, Les Breastfeeders et United Steel Workers Of Montreal.

Notre Poirier national laisse cependant entendre qu’il n’est pas exclu qu’un autre évènement semblable au Bridge Burner se concrétise au cours de l’été. De quoi rester aux aguets pour les semaines à venir, si l’idée de faire la fête dans la rue vous séduit, et que les basses caribéennes vous font rêver.

Pour davantage d’information, consultez régulièrement les sites des principaux concernés :




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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