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Hahaha !

Le festival Juste pour rire a fait un bon bout de chemin depuis ses débuts en 1983, sur la rue St-Denis : en cette année, 16 artistes se sont produits devant quelques 5 000 spectateurs. Aujourd’hui, se sont plus de 2 000 000 spectateurs qui viennent juste pour rire devant près de 2 000 artistes venus du monde entier.

Ce festival a vu le jour avec Gilbert Rozon, qui a eu l’idée de créer des spectacles ayant pour but ultime de répandre la bonne humeur et le rire dans l’audience. Au fil des années, l’humour n’a jamais manqué au rendez-vous, faisant de ce festival le pionnier en matière de diffusion du rire.

Pour l’édition 2010 qui s’étend du 2 au 25 juillet, le festival Juste pour rire présente, fidèle à sa réputation, de nombreux spectacles qui répondent au goût de tous les amateurs du rire.

Vous aimez les représentations de stand-up comedy ? Cette année, vous aurez l’occasion d’assister aux spectacles d’artistes tels que Sylvain Laroque (21 et 22 juillet 2010 au Théâtre St-Denis). Cet humoriste présente son nouveau spectacle Vu d’même, qui lui a valu un quatrième prix Olivier, mettant en avant un humour fin et jamais vulgaire. Un autre comédien notable, révélé par de précédentes éditions du festival est André Sauvé (22 au 25 juillet au Théâtre du Nouveau Monde). Cet artiste s’est forgé une réputation solide, en gagnant plusieurs prix Olivier dont celui de la révélation de l’année 2006 et du Numéro d’humour 2010. Son spectacle éponyme promet donc d’être un incontournable du festival. Ces artistes ne sont que deux parmi bien d’autres qui se produiront sur différentes scènes montréalaises tout au long du festival.

Pour ne pas feindre à l’éternel duel France-Québec, le festival présente cette année le Cabaret Maudits Français (20 au 23 juillet au Studio Juste pour Rire) et présente plusieurs humoristes montants sur la scène francophones. Le spectacle sera animé par Jérémy Demay, l’humoriste « le plus québécois des français ». Le gala Français Vidéotron, regroupe aussi des humoristes français venus enchaîner leurs numéros devant une audience francophone avide de prestations loufoques et légères.

Pour les amateurs de comédies musicales, le festival vous propose des spectacles comme La Mélodie du Bonheur (30 juin au 21 août 2010 à la salle Pierre Mercure), un classique dont les générations à venir ne sembleraient pas se lasser de sitôt.

Si vous préférez plutôt les spectacles d’arts visuels, El Caso del Espectador (20 au 24 juillet 2010 à La Chapelle) est une création madrilène de Maria Jerez. Cette œuvre présente une série de meurtres de façon à marier parfaitement art et humour.

Comme chaque année, le festival présente une série de Galas tout aussi différents les uns que les autres mais tout autant drôles et pleins d’humour. Vous pourrez assister aux galas animés par Grégory Charles, Laurent Paquin, Guy Nantel, François Morency, Louis Morissette et Jean-François Mercier et bien d’autres humoristes non moins talentueux.

Pour les goûts les plus classiques, L’Avare de Molière (15 juin au 25 juillet 2010 au Monument-National) est repris par Serge Postigo. Cette pièce avait été crée à l’époque dans le but ultime d’amuser les foules ; aujourd’hui encore cette adaptation d’une des plus grandes œuvres de la comédie, fait partie intégrante du festival Juste pour Rire en répondant aux besoins humoristiques de ses spectacles. Aux amateurs de court-métrages, une séquence réunissant les meilleurs court-métrages québécois, francophones et internationaux, intitulée Tout Court sera présentée lors du festival.

Cette présentation sommaire du festival Juste pour Rire ne présente que quelques spectacles parmi tant d’autres. Vous trouverez la liste complète des spectacles au www.hahaha.com, ainsi que des informations complémentaires concernant toutes les représentations. Faites attention, les artistes ne seront pas tenus responsables des conséquences de leurs spectacles puisqu’on n’est jamais puni pour avoir fait rire !




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.