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De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Avant-propos

Le mois de juin débute et pour certains cela coïncide avec l’arrivée du smog en ville, des finaux de sessions d’été, des glaces qui fondent sur des cornets trop peu remplis… bref, rien de bien drôle en perspective. Néanmoins, réjouissez-vous, pour les Polyscopiens, cela rime avec les hors séries estivaux ! Évènement qui je l’espère deviendra sous peu une tradition du journal, nous récidivons pour un second été de suite en nous donnant le mandat de couvrir l’effervescence de la vie culturelle montréalaise, le tout sans se gêner d’une once pour faire un petit saut à l’étranger et y rapporter manifestations musicales et artistiques.

C’est grâce au travail de collaborateurs valeureux que le journal débute par une vaste section consacrée à la musique, allant de l’électronique avec l’annonce de MUTEK et le compte-rendu du Sperm Festival à Prague, en passant par le métal avec les critiques des concerts de Tyr et de Lacuna Coil aux Foufounes Électriques jusqu’aux suggestions pour les prochaines FrancoFolies de Montréal. Le cirque sera aussi mis à l’honneur, avec les spectacles de la TOHU et du Cirque du Soleil, mais aussi par la critique de Nebbia, en ce moment en tournée en Espagne. Laura et Gaëtan sauront vous faire prendre d’assaut le cinéma le plus proche de chez vous (ou le site de streaming le moins nébuleux) avec la critique du dernier Prince of Persia et le portrait de la lauréate de la Palme d’or au Festival de Cannes, Juliette Binoche. Pour terminer, des compte-rendus d’opéra, d’exposition et de théâtre annonceront la fin de cette nouvelle édition, le tout se clôturant par des photos juteuses du Zombie Walk à Prague et les annonces de shows et de festivals tout aussi relevées d’Alex et de la rédaction.

Je tiens à remercier tout particulièrement Philippe Sawicki pour son travail exemplaire et son dévouement au journal qui surpasse toute attente, mais aussi Laura Beauchamp-Gauvin et Alexandre Galliez qui sans eux ces pages n’auraient pu vous être présentées avec autant de finition et d’awesomeness.

Sur ces belles paroles, profitez des spreads qui suivent, et l’on se retrouve dans un mois, histoire de refaire le plein d’heures de sommeil trop facilement mises de côté au cours des dernières semaines !

Dernière chose, si vous croisez un Polyscopien dans une sombre salle de spectacle de Montréal, il est généralement gentil, payez-lui une bière, son article n’en sera que plus fabuleux !




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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