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Sud-West 2010

Sud-West 2010, c’est une soirée à mi-chemin entre un BBQ chez des amis, un Piknic Électronik et un après-midi sur une terrasse. Je ne sais pas si c’est possible d’avoir un mi-chemin avec trois éléments différents, mais pour le bien de la chose disons que ça l’est, puisque c’est parfaitement intelligible… pour moi.

Aventure déjà entreprise l’année dernière par les représentants de Ninja Tune Poirier (qui a perdu son prénom Ghislain dans les craques du sofa) et Ghostbeard (Jeff Waye de son véritable nom), l’évènement se veut une invitation pour manger un repas festif entre amis sur le bord du canal Lachine. Le duo franco-anglophone se charge de préparer une sélection d’invités spéciaux et de prendre les commandes de la console de son pour créer une ambiance musicale avec du bon beat, alors que les participants se chargent d’amener leurs amis et leur bonne humeur.

Après la lettre ouverte de Poirier au maire de Montréal concernant l’intervention policière ainsi que l’organisation entourant le Quartier des Spectacles et la cohabitation entre résidents et salles de spectacles, une entente a été conclue avec Ninja Tune. Gérald Tremblay a ainsi accepté de ne pas faire intervenir la police pour tappage nocture à l’avenir à condition que Poirier et Ghostbeard détruisent l’échangeur Turcot avec leurs basses fréquences, défi relevé par le duo.

À sérieusement considérer pour vivre l’expérience d’une soirée agréable à Montréal, surtout si l’on se rend sur les lieux à vélo, en suivant la piste cyclable qui longe le Canal Lachine. Tranquille balade, surtout lorsqu’on sait qu’à destination se trouve la terrasse de la brasserie McAuslan, où sont servies les bières brassées sur place.

Les soirées Sud-West se tiennent les derniers mardis de chaque mois, de 20h à minuit, jusqu’en septembre, sur la Terrasse St-Ambroise, dans le quartier St-Henri (5080 St-Ambroise). L’entrée est gratuite et le BBQ est ouvert à tous.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.