Logo Le Polyscope
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Prince of Persia : The Sands of Time

Une adaptation audacieuse du jeu du même nom développé par Ubisoft Montréal, le film Prince of Persia : The Sands of Time a pris l’affiche ce vendredi 28 mai dernier. Malgré qu’il ne fasse pas l’unanimité parmi les critiques, le public a plutôt bien accueilli la réalisation de Mike Newell (à qui l’on doit notamment Harry Potter and the Goblet of Fire).
En effet, malgré qu’on reproche la « blancheur » de peau du dit prince de Perse et des autres personnages, on ne peut que constater que les deux acteurs principaux, Jake Gyllenhaal dans le rôle du prince Dastan et Gemma Arterton qui joue la princesse Tamina, donnent de la puissance au film de par leur chimie incontestable à l’écran. On dit aussi que les véritables adeptes du jeu seront déçus de certaines scènes de combat, mais les non-initiés (dont je fais partie) ne remarqueront rien sinon « l’épiqueness» de la chose.
L’histoire en tant que telle suit les tribulations du fils adoptif du roi de Perse, Dastan, alors que lui et ses deux frères s’apprêtent à attaquer la ville sainte d’Alamut qu’ils suspectent de fournir des armes à leurs ennemis. Malgré l’opposition de Dastan, l’armée Perse attaque et conquiert la ville. Le butin comprend notamment la princesse Tamina ainsi qu’une mystérieuse dague au manche de verre. Après la victoire, le prince Dastan est accusé du meurtre de son père et fuit la ville avec la princesse et la dague qui, comme il l’apprend par hasard, est capable de faire brièvement remonter le temps au porteur. S’ensuit un périple visant à rétablir la réputation du prince, à retrouver le véritable meurtrier et, évidemment, à sauver le monde.
En tout, ça donne des paysages à couper le souffle (tournés au Maroc), des scènes d’action très cool, une distribution qui conviendra autant aux filles qu’à leur chum (qui préféreront très certainement se faire traîner à ce film plutôt qu’à Sex and the City 2) et une trame sonore qui accompagne magnifiquement bien les scènes. À voir.

Mots-clés : Cinéma (60)

Articles similaires

Et voilà les Jutra

13 mars 2009

C’est la fin, la saison interminable des remises de récompenses du 7e art se termine enfin en ce fin de mars avec les Jutra, qui comme lors des autres années, devraient se dérouler dans un anonymat assez certain. Après les spectaculaires cérémonies américaines à la sauce hollywoodienne des Golden Globes, Emmy Awards et la crème de la crème : les Oscar, voici la cérémonie québécoise. Ces cérémonies sont un peu comme un morceau de...

Tellement Québécois la critique du film Polytechnique

13 février 2009

Je suis allé voir Polytechnique après avoir entendu beaucoup de critiques élogieuses à son sujet, c’est vrai. Je m’attendais donc à voir un bon film, voire un très bon film malgré mes aprioris négatifs évoqués la semaine dernière dans ces colonnes. On y suit trois personnages, le tueur (jamais nommé), un gars et une fille qui sont dans cette classe qui avait été prise d’assaut dès le début de la tuerie. Chacune de leurs...

Ode à tout le monde

9 octobre 2007

Éric-Emmanuel Schmitt a le don du succès. Et il le prouve depuis bientôt vingt ans, tout à tour dans le roman, le théâtre et maintenant au cinéma. Son dernier né (qui est aussi le premier), Odette Toulemonde, narre la rencontre contre nature d’un auteur à succès avec une de ses lectrices. Le premier a tout les atours de l’homme comblé : une carrière épanouie, une belle femme et de l’argent. La seconde est tout...




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.