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Prince of Persia : The Sands of Time

Une adaptation audacieuse du jeu du même nom développé par Ubisoft Montréal, le film Prince of Persia : The Sands of Time a pris l’affiche ce vendredi 28 mai dernier. Malgré qu’il ne fasse pas l’unanimité parmi les critiques, le public a plutôt bien accueilli la réalisation de Mike Newell (à qui l’on doit notamment Harry Potter and the Goblet of Fire).
En effet, malgré qu’on reproche la « blancheur » de peau du dit prince de Perse et des autres personnages, on ne peut que constater que les deux acteurs principaux, Jake Gyllenhaal dans le rôle du prince Dastan et Gemma Arterton qui joue la princesse Tamina, donnent de la puissance au film de par leur chimie incontestable à l’écran. On dit aussi que les véritables adeptes du jeu seront déçus de certaines scènes de combat, mais les non-initiés (dont je fais partie) ne remarqueront rien sinon « l’épiqueness» de la chose.
L’histoire en tant que telle suit les tribulations du fils adoptif du roi de Perse, Dastan, alors que lui et ses deux frères s’apprêtent à attaquer la ville sainte d’Alamut qu’ils suspectent de fournir des armes à leurs ennemis. Malgré l’opposition de Dastan, l’armée Perse attaque et conquiert la ville. Le butin comprend notamment la princesse Tamina ainsi qu’une mystérieuse dague au manche de verre. Après la victoire, le prince Dastan est accusé du meurtre de son père et fuit la ville avec la princesse et la dague qui, comme il l’apprend par hasard, est capable de faire brièvement remonter le temps au porteur. S’ensuit un périple visant à rétablir la réputation du prince, à retrouver le véritable meurtrier et, évidemment, à sauver le monde.
En tout, ça donne des paysages à couper le souffle (tournés au Maroc), des scènes d’action très cool, une distribution qui conviendra autant aux filles qu’à leur chum (qui préféreront très certainement se faire traîner à ce film plutôt qu’à Sex and the City 2) et une trame sonore qui accompagne magnifiquement bien les scènes. À voir.

Mots-clés : Cinéma (60)



*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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