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De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Mot des directeurs

Non, je ne pleurerai pas. Mais vous, vous pouvez. Car oui, mesdames, messieurs et Vikings, ceci est la fin… des numéros réguliers du Polyscope pour l’année 2009-2010 à ce point, cessez ce que vous faites, dirigez-vous vers l’ordinateur le plus près de vous, ouvrez votre browser Internet préféré et tapez [www.dramabutton.com dans la barre d’adresse. Appuyez sur le joli bouton bleu qui vous fait de l’œil, après avoir pris soin de mettre vos haut-parleurs à un niveau de volume acceptable, c’est-à-dire au maximum. Ceci accompli, vous pouvez maintenant reprendre la lecture de ce Ô combien fascinant texte.]

Donc, bref, oui, c’est finalement la fin, mais en fait pas vraiment puisque dans quelques semaines vous aurez le bonheur de voir apparaître dans vos racks favoris un joli numéro spécial parodie, gracieuseté de l’équipe du Polyscope et de leurs travaux de session ratés. Et en prime et sans frais additionnels (!), vous aurez, d’ici là, le plaisir suprême de pouvoir lire et relire ce superbe numéro de 16 pages à la couverture aguichante (et tachante pour les doigts et la rétine).

Vanille

La session tire (enfin !) à sa fin. Ouf. Comment peut-on résumer une année à la (demi-)direction du journal étudiant de Poly autrement qu’avec les mots : « wow », « capoté », « t’es folle, fille » et autres mots doux. Des fois je me dis qu’il faut bien être cinglé pour volontairement vouloir travailler toute la journée avec tous ces Français qui passent plus de temps sur Chatroulette que sur Word à écrire leurs articles (qui sont [insérer expression faciale de surprise ici] également à propos de Chatroulette). Mais je me console en écoutant (malgré moi) de la (pas) bonne musique trance-psychédélique-whatever-métal d’une oreille pendant que l’autre est occupée à se délecter encore et encore du tube des années 80 : Les Larmes de métal du très populaire et très bon groupe Soupir

Chocolat

Lorsque j’ai pris la décision d’assumer la co-direction du Polyscope, je me posais tout plein de questions. Je voulais savoir si je pourrais être un bon directeur, et j’espérais ne pas être à l’origine de la disparition définitive de votre journal étudiant. La ligne directrice de mon mandat était de remonter un peu plus la place du Polyscope dans le cœur des étudiants. Le plus que possible, nous avons essayé de faire un journal qui vous ressemble, qui parle de choses qui vous concernent, je vous jure, nous avons fait de notre mieux et je sais que ce n’est pas parfait. Nous n’avons pas la prétention d’être de vrais journalistes, même si notre carte de presse dit le contraire, ce que je veux dire par là est que le Polyscope est un journal qui ne va pas vous rappeler que le monde dans lequel vous vivez est particulièrement triste et corrompu, dans cette optique nous avons voulu donner une ligne éditoriale un peu plus légère de celle que vous lisez tous les matins dans le Métro ou le 24H. On a particulièrement mis l’accent sur les évènements socioculturels comme vous avez dû vous rendre compte. On a vraiment travaillé fort alors je remercie toute l’équipe du Polyscope, mes chers petits membres que j’aime énormément et qui ont travaillé fort et on fait de la tâche de direction un plaisir quotidien. Comme je le dis souvent, même trop souvent, le scope est une grande famille, une famille à laquelle j’ai eu plaisir d’appartenir vu que la mienne (la vraie) est à plus de 4 000 km. La prochaine équipe du Polyscope fera très certainement du bon travail. Ainsi, peut être récupérerons-nous, du moins je le souhaite, le Baril White, throphée récompensant le meilleur comité à l’interne de Polytechnique. Je vais aussi en profiter pour remercier ce trophée qui, par sa taille et son omniprésence dans le local du Polyscope, me rappelait qu’il se méritait et dans ce sens, de faire le maximum pour continuer et améliorer le travail qui a été fait par mes prédécesseurs. Bien que cette distinction soit revenue à Poly-Théâtre, je suis fier de notre nomination, à Laura et moi, en tant que directeurs de l’année. Donc, je vais en profiter pour dire un milliard de mercis à Laura Beauchamp-Gauvin, ma codirectrice, d’avoir été à mes côtés, d’avoir réparé mes erreurs et surtout d’avoir toujours été là quand j’ai eu besoin d’elle. Merci ma Vanille ! Ohlala que d’émotions… Que vous le lisiez en version papier, ou en format PDF sur le site internet du Scope, je tiens à vous remercier aussi chers lecteurs du Polyscope, car si souvent j’ai remis en question le travail que nous faisions au Scope et il y a toujours certains d’entre vous qui nous avez encouragés à poursuivre ce que nous faisions, donc encore une fois MERCI.

Bon, plus sérieusement, toute l’équipe du Polyscope tient à vous souhaiter une bonne fin de session, beaucoup de succès dans vos examens et plein de fun avec vos partners de labo qui disparaissent comme des coquerelles devant la lumière à l’approche de la date fatidique de remise dudit rapport…




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.