Logo Le Polyscope
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Mot de la direction

C’est avec une grande émotion que je prends pour la première fois et cela directement, la parole dans le journal dont je suis le co-directeur. Il est vrai que je bouscule les habitudes du journal, en prenant la place de l’édito du traditionnel Philippe Sawicki, mais cette démarche a pour but de rétablir certaines vérités. On peut dire que je veux un peu « m’excuser »
de ce qui s’est fait, dit et publié dans le journal de la semaine dernière, un homme, un vrai, doit savoir avouer quand il se trompe et quand il est dans l’erreur.
Certains directeurs de comités, et globalement les impliqués, devraient toujours avoir cela en tête. Comme avait dit un ancien Vp-Interne : « il faut remettre tout ce que nous impliqués faisons en perspective et accorder beaucoup moins de valeur à ce qu’on fait. » Voici en gros le leitmotiv qui m’a poussé à rédiger l’édito cette semaine.

Passons aux choses sérieuses : le Beach. C’est vrai que c’est juste mon deuxième Beach, et que la façon dont cela a été amorcé cette année, nous a laissé à la rédaction du Polyscope et à moi-même certaines craintes. Je voudrais profiter de la situation pour féliciter toute l’équipe du Beach et les bénévoles (Mexicains) qui ont aidé à préparer cet évènement. Premièrement, les tensions exacerbées entre Popa et le Pub pour servir la bière à l’évènement : si vous avez lu l’article du dernier journal, vous savez de quoi je parle. Ce que je voudrais dire par rapport à ça est qu’il est vrai que j’appartiens affectivement au Pub, mais PolyHabs a assuré un bon service au niveau de la bière. Je ne sais pas s’il y a eu des erreurs à un moment donné, mais rien de perceptible par la masse en plein amusement. Après, je ne fais pas partie de Popa, mais une collaboration Habs/Pub serait une bonne idée non ?
De plus, ils partagent le même espace à Lassonde, donc ils se connaissent ; dire qu’ils s’apprécient, personnellement je n’en sais rien, mais ce serait une idée à explorer. Je voudrais revenir sur le fl ou qui a émané de la vente des billets, et des heurts que cela a généré dans l’école et sur une certaine mailing-list, celle du CA pour ne pas la nommer. Entre les « faveurs sexuelles de François Duchesneau aux pompiers », les « mange d’la maaarde » et autres insultes déguisées (fort divertissantes d’ailleurs), la tension était palpable autour de l’organisation du Beach. Là, je m’adresse aux membres du CA, surtout aux petits nouveaux dans la fonction : je ne sais pas qu’est-ce qui vous arrive, si le pouvoir vous est monté à la tête, mais il serait temps que vous arrêtiez vos enfantillages. Je n’en dirai pas plus, je vous réserve un article dans un prochain numéro. Pour revenir au sujet, beaucoup craignaient que l’évènement bisannuel ne soit qu’un party de saucisses, d’où la très jolie cover du précédent Polyscope. Quand je disais qu’un homme devrait avouer quand il se trompe alors je l’avoue, la rédaction du Polyscope s’est trompée. Le ratio hommes/femmes était très acceptable pour un party de Poly : good job guys !
En passant, je voudrais passer un appel : la fille qui a écrit son nom et son numéro sur mon bras, je voudrais lui dire qu’étant black à la base, ce n’était pas une bonne idée, mais en plus il s’est effacé quand je suis allé dans la piscine et donc si elle se reconnait, qu’elle peut passer me rafraîchir la mémoire en passant par le local du Polyscope (C-214).

Vous avez sans doute remarqué que l’édito de la semaine dernière était comme qui dirait censuré… Oui le morceau de tape noir que vous essayiez tous de retirer, oui oui ! Pas la peine de nier, je vous ai vus tenter de retirer ce bout de censure pour savoir ce qui se cachait en dessous. Je ne voudrais pas rentrer dans trop de détails, mais la personne qui se cache dernière ne souhaitait pas que sa photo soit publiée dans un journal imprimé à 3000 copies et distribué sur tout le campus de l’Université de Montréal, d’Édouard Montpetit à Côte-des-Neiges. C’est son droit et effectivement, nous ne lui avions pas préalablement demandé l’autorisation d’utiliser sa photo. Alors au nom de la rédaction et de la personne qui nous Mot de la direction n
d pho bouche écumante de salive et du tape à la main, je t’en supplie : cours ! Toujours à propos de cette histoire, je voudrais avertir Lucas Poncelet (VP-Interne de l’AEP) que la prochaine immobilisation du Polyscope sera pour une caisse de tape noir dont la valeur marchande est de 645 $ taxes et shipping inclus : c’est pour les prochaines censures à venir.
Donc impliqués, membres de la communauté universitaire de Poly, surveillez le Polyscope ; comme on ne vous connait pas personnellement et que Polyphoto est notre ami, il se pourrait qu’il y ait une photo de vous dans une position compromettante dans le prochain journal.

Troisième et dernière chose et après promis je vous laisse tranquille, vous pourrez à nouveau suivre votre cours.
Mais je vous incite fortement à lire la suite du Polyscope, il y a plein d’articles cool (true story).

Je voudrais d’ailleurs mettre en lumière un incident qui s’est passé pendant le Beach. Pour comprendre mon geste, mais pas ne forcement l’excuser, je voudrais dire qu’étant le seul garçon d’une famille de cinq filles et en ayant toujours été sous leur protection et vice versa, je suis de nature très protecteur avec les filles qui m’entourent et spécialement celles de mon comité. Un
« criss d’épais », un Français encore (je suis Martiniquais, c’est différent mais pareil) complètement saoul a essayé de tenter une approche plus que douteuse sur l’une des filles de mon comité, mais il a été remercié poliment. Il a essayé sur une autre de mes membres (oui, on a des filles cutes au Scope) jusqu’à
se montrer trop insistant, il lui a touché les fesses. Alors, le directeur dévoué, et le gentleman que je suis l’a attrapé à la gorge, lui a donné une bonne gifl e et l’a mis à terre. Je voudrais lui dire, s’il se reconnait, que je ne m’excuse pas, si c’était à refaire je le referais. Ce que je veux mettre en lumière c’est ce comportement totalement irresponsable des gars qui se saoulent. Si vous n’êtes pas capables de garder vos pulsions animales et que vous deveniez un soulon pervers après avoir bu quelques bières, je vous le dis clairement : arrêtez de boire. Car, si par malchance la fille que vous tentez d’aborder est accompagnée par son grand frère ou un ami comme moi, vous pourriez vous retrouver avec une ou plusieurs dents en moins. Être désolé, et mettre le blâme sur l’alcool est une attitude lâche, l’alcool n’est pas une excuse. Il ne vous fait pas faire des choses que vous ne voulez pas faire, mais au contraire vous retire l’inhibition de le faire. Si vous êtes « épais » quand vous êtes saoul, c’est que quelque part vous l’êtes étant sobre, just think about it. C’est valable pour les filles aussi : embrasser une autre fille, le chum de votre meilleure amie ou encore avoir une relation sexuelle avec votre chargé de cours n’est pas une conséquence de l’alcool, c’est peut-être que dans le fond vous n’êtes pas si sainte que ça. Merci d’avoir lu jusqu’au bout, et promis je ne vous embêterai plus.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

Le Polyscope en PDF+