Logo Le Polyscope
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Pièce de théatre

Si, comme moi, tu aimes aller au cinéma et voir un court-métrage avant ton film, tu vas adorer le projet d’été de Poly-Théâtre. Cette année, Poly-T te présente un programme double les 1er, 2 et 3 octobre 2009 au Centre d’Essai de l’Université de Montréal ! Et oui, la troupe a décidé de t’offrir non pas une, mais deux pièces pour le prix d’une. Et pour quel prix ! 5 $ pour les étudiants, 10 $ pour les autres. Alors si cette offre illimitée dans le temps t’intéresse (enfin jusqu’au 3 octobre), passe au kiosque (2e étage du pavillon principal en face de l’AEP) pour prendre ta place.

Je t’entends déjà me dire que le théâtre ça n’est pas ton truc. Et j’ai envie de te répondre : « Quoi de mieux qu’une pièce montée par une troupe d’amateurs pour commencer ? ». Tu y reconnaîtras sûrement quelques têtes que tu as déjà vues dans les couloirs de Poly et profiteras de cette occasion pour les voir sous un jour nouveau. Qui sait, tu auras peut-être envie de t’investir toi aussi dans la belle et grande famille de Poly-Théâtre. Pour ma part, ce fut ma première vraie expérience de théâtre et j’ai pris mon pied du début jusqu’à la fin. J’ai eu la chance de m’investir dans ce projet et de me sentir bien dans cette troupe dès le début. Je tiens à remercier tous les malades mentaux de la troupe qui ont rempli mes dimanches soirs de joie et de folie et qui m’ont donné envie de prolonger l’expérience.

Parlons donc du programme qui vous attend. Cette année Poly-Théâtre a décidé de jouer la carte du contraste et de la mise en danger en choisissant ces deux pièces. En ouverture, vous sera présenté La Lacune d’Eugène Ionesco, mise en scène par Véronique Bouzaglou. Cette courte pièce du maître de l’absurde suit le déclin annoncé d’un académicien internationalement reconnu et couvert d’honneurs. Sa chute s’annonce fatale…
En deuxième partie, la première pièce de la comédienne québécoise Marianne Moisan, mise en scène par Soukeyna Aubert, sera présentée. L’Homme est un orignal est un ensemble de tableaux qui suivent 13 personnages dans sept univers différents. Vous aurez l’occasion de rencontrer un chasseur, une professeure, une petite fille de 11 ans, une femme de 86 ans et bien d’autres personnages que je vous laisse découvrir. Cette pièce traite de l’évolution de l’amour, du sexe, du couple dans un monde où les repères traditionnels ont été chamboulés et où chacun, homme et femme, cherche sa place. Cette pièce est à voir comme une fresque rassemblant des situations et des émotions diverses. Vous allez vous reconnaître dans certains des personnages, rire, pleurer, et sans aucun doute être mal à l’aise. Mais ne vous en faites pas : à la fin, il y a toujours de l’espoir.

Donc n’hésitez plus ! Passez à notre kiosque pour acheter vos billets, attrapez un des comédiens dans un couloir et extorquez-le, ou encore réservez vos places sur
www.poly-theatre.org !

Bon spectacle !




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

Dans la même catégorie

Copenhague : préparez vos munitions !

8 janvier 2010

Personnellement, je suis un peu écœuré d’entendre des souhaits pour l’an 2010. De mon côté, je suis malheureux que 2009 se soit terminé sur l’échec de Copenhague au sommet de l’ONU sur le climat. Ainsi, au lieu de transmettre mes souhaits pour un monde d’équité climatique, cette année, ma résolution sera de l’exiger. En passant, désolé pour mon introduction obtuse, mais ça va me permettre de finir sur une note plus positive ! Bilan...

Arena : une compétition qui chauffe!

28 mars 2014

La compétition organisée jeudi 20 mars par Polycultures fut haute en couleur. Professionnels ou non, les danseurs ont donné leur 100%, dans une compétition où le grand gagnant remportait 200$. La musique, l’ambiance, l’énergie! Arena est vraiment un événement à ne pas manquer. Une arène similaire aux rings de boxe remplissait la rotonde, illuminée par des projecteurs de couleurs, et animée par un DJ au bon goût. En attendant que les participants arrivent, Polycultures vendait...

Kino : Ce n’est pas la longueur qui compte, c’est ce que vous faites avec !

12 août 2009

Montréal, janvier 1999. La fin du monde est prévue pour le premier janvier de l’année prochaine. Une caméra, un ordinateur, un écran. Que faire pour tromper cette apocalypse du deuxième millénaire ? Kino devient l’exécutoire de ce temps qui file inexorablement vers la date fatidique. Le concept ? Chaque mois, réaliser un court métrage et le présenter lors d’une soirée réunissant les travaux d’autres passionnés du cinéma, et à la fin de la projection,...