Logo Le Polyscope
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Inglourious Basterds

Coup d’éclat pour la clôture de Fantasia 2009 : le tout dernier Tarantino, Inglourious Basterds, est présenté en avant-avant-…-première canadienne ici-même à Montréal. Les billets s’envolent en même pas une heure, la folie Tarantino frappe la métropole !

C’est une foule très fébrile donc qui a eu la chance de voir en exclusivité cette version finale du film, que le producteur a décidé de modifier suite à son passage au Festival de Cannes, pas très satisfait de son travail. L’acteur Eli Roth (Death Proof, Grindhouse, Hostel) était même sur place, et pas seulement pour faire crier mesdames : il a pris le temps de répondre aux questions du public après la présentation du film.

L’action se déroule dans une France occupée par les Nazis durant la Seconde Guerre mondiale, et nous présente comment aurait pu se terminer cette guerre, façon Tarantino. Un groupe de soldats américains assoiffé de sang, mené de main de fer par Brad Pitt (très convainquant dans son rôle) est envoyé en commando spécial pour tenter d’éliminer l’ennemi, rapido-presto. Tout ça culmine durant la projection en avant-première du film nazi A Nation’s Pride (film à l’intérieur du film, réalisé justement par Eli Roth), à laquelle assiste Hitler lui-même !

Le verdict ? Excellent ! Pour l’histoire, la tension dramatique, les excellents acteurs, l’intrigue, les répliques coupées au couteau, les dialogues forts et les milliers de litres de sang de Nazi qui revolent partout ! Ça torche, ça jute, ça explose… du pur Tarantino. Et quelle ambiance dans la salle, du jamais vu ! Mention spéciale à Martin Wuttke pour son interprétation de Hitler, et Christoph Waltz (un nom à retenir !) pour son interprétation du détective allemand surnommé le Jew’s hunter. Savoureux !

Mots-clés : Cinéma (60)



*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.