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Comment bien choisir sa carrière…

Allo amis de la Poly. J’espère que votre semaine de relâche vous a permis de vous reposer, de festoyer ou de vous mettre à jour. Enfin bref, nous sommes tous de retour pour une magnifique semaine de cours, de lab, ou d’intras (pas de chance moi j’ai fini les miens!). À vrai dire je ne sais pas si c’est pareil pour vous mais moi au départ je ne me suis pas inscrite en génie pour être surchargée de travail. Je vais vous avouer quelque chose, mais le génie ce n’est pas réellement ma vocation. Certains d’entre vous ont toujours su qu’ils seraient ingénieurs. Soit tu étais le petit qui posait toujours un milliard de questions ou le gamin en train de construire une radio dans sa chambre avec du carton, du papier aluminium et autres choses récupérées. Toi en génie info tu étais le petit geek à lunette de ta classe qui a piraté le réseau informatique de ton école secondaire. Moi j’étais une enfant curieuse mais pas spécialement folle de sciences.

Quand j’étais gamine je voulais être médecin le lundi et le mardi, institutrice le jeudi et le vendredi et archéologue les week-ends. Quand je me suis rendue compte que je ne pouvais exercer qu’une profession à la fois et pour tous les jours de la semaine, je me suis décidée à suivre une carrière de médecin. J’ai donc fait toute ma scolarité en fonction de ce but. J’ai choisi d’étudier les sciences dans l’unique but d’être toubib et non parce que j’étais passionnée par la biologie. J’ai fini mon secondaire et je suis rentrée en fac de médecine. J’ai alors fait deux fois ma première année de médecine et après avoir raté mon concours je me suis retrouvée à étudier la physique, la chimie et la biologie à l’université.

Ayant loupé ma vocation, il me fallait alors trouver une nouvelle carrière. Plusieurs paramètres sont intervenus dans ce choix. Que voulais-je étudier? Quel type de carrière j’envisageais? Et surtout dans quel domaine allais-je trouver un chum correct? Là vous vous dîtes que je suis folle de choisir mes études et par conséquent ma future carrière en fonction d’un tel critère. Vous avez raison de vous inquiétez parce que le domaine d’étude va déterminer l’ensemble de ma vie professionnelle voire personnelle. Et la mon choix de faire des études en génie devient évident. Je n’ai jamais été trop mauvaise en sciences, particulièrement en chimie et j’aime le travail en équipe. De plus, les écoles en génie sont réputées pour être très masculines. Là vous vous dîtes que j’aurais pu choisir un autre domaine d’étude et rencontrer un chum pareil. Vous avez certainement raison mais plusieurs études sociologiques montrent que la majorité des gens rencontre leur conjoint pendant leurs études ou sur leur lieu de travail. En étudiant le génie, je mets ainsi toutes les chances de mon côté de rencontrer un conjoint. Certes le ratio de mecs potables/total des gars est le même en école de génie qu’en école d’infirmiers mais le nombre de mâle étant plus élevé, le nombre de beaux mâles s’en retrouve augmenté. De plus, si on applique les principes de l’offre et de la demande, être une fille en école de génie est idéal. En effet, l’offre en mâle est large et la demande en filles très élevée. Nous sommes donc des denrées rares et précieuses en position de force pour choisir le mâle de nos rêves. Si on compare les hommes à des fruits et légumes, alors être en école de génie c’est comme aller au marché Jean-Talon. Il y des fruits et légumes de toutes origines. Certains vous donnent envie de les cuisiner, d’autres sont soit trop petits, soit trop pourris ou tout simplement pas mûre.

Enfin, il est parfois difficile de choisir lorsqu’on a trop de choix. Le truc c’est de goûter, lorsqu’on tombe sur le bon fruit on le garde. Sur cette note culinaire, je vous souhaite une bonne semaine pleine de fruits et de légumes ; les filles, à ce qui paraît c’est bon pour la santé.

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