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Vous êtes formidable – Zack, le gai luron

Allô amis de Poly ! Pour commencer cette chronique, autant choisir quelqu’un que l’on connaît un peu. Cette personne est suractive, l’une des premières fois que je l’ai croisé, il était 3h du matin dans les couloirs colorés de la Poly et il arrêtait enfin ses activités pour aller dormir quelques heures. Bonne humeur et grand sourire voici les caractéristiques principales de ce bonhomme impliqué dans le Polyscope, Polyphoto et Poly-Théâtre. Restes avec lui plus de dix minutes et vous aurez un sourire resplendiscent pour la journée. Il vous aidera dans tout ce qui touche à l’allemand autant pour connaître le dernier juron à la mode outre-atlantique que la phrase pour trouver un magasin de chaussure. On lui doit aussi la dernière page du journal et souvent les jeux de mots subtilement distillés qui s’y trouvent.

Cette personne formidable : c’est ZACK!

On pourrait dire que Zack est un étudiant « comme les autres » mais quand on regarde bien ce qu’il a fait à la Poly, elle a su le modeler pour le rendre « exceptionnel ».
Pour commencer par le commencement, le petit Zack est entré en prépa à Poly à l’automne 2004, dès le semestre suivant, il intégrait le Polyscope en tant que correcteur et monteur. Il organisera aussi quelques sondages par la suite pour le journal. Il partit en Allemagne pendant un an à l’université technique de Berlin, où « il en a bien profité » comme il le dit lui-même. Mais il est revenu cet, été plus actif que jamais, en s’engageant dans la troupe de théâtre de Poly entant que producteur (pour faire simple et vite, c’est la personne qui s’occupe de trouver la salle, le budget, les commandites, organiser les réunions, etc…), et en dépannant Polyphoto pour la pièce de théâtre « Désordre Public », la venue de Jean Charest à Poly et les journées culturelles. Devenu VP Interne au sein du Polyscope, il est devenu l’homme à tout faire du journal… C’est lui (entre autres) qui distribue le journal dans tout l’école le vendredi midi. Bon alors, oui, le fait d’énoncer tout le travail qu’il fait, ne te parle peut-être pas toi étudiant qui vient d’arriver à Poly, ou français en échange, mais pour résumer sans cette personne dans l’école, et bien la prochaine pièce de théâtre aurait un peu de mal à pouvoir être produite et le journal qui est en train de lire et bien tu ne pourrais pas le lire. Et c’est pour cette raison que des personnes comme celle-ci doivent être mises en avant pour le travail formidable qu’elles fournissent au quotidien et bénévolement.

L’INTERVIEW EXCLUSIVE

Comment es-tu arrivé dans un comité au tout début ?

À cause de Fatma, en fait c’était ma meilleure amie et elle bossait pour le Polyscope. Alors à force de toujours passer au journal pour aller la voir, j’ai commencé à rester pour l’ambiance. En fait, je suis surtout resté au journal pour l’ambiance, je n’avais pas vraiment d’intérêts journalistiques.
Après, je suis arrivé à Polyphoto un peu par hasard, pour faire un dépannage et puis ça m’a bien plu. Enfin, Poly-T c’était pour rendre service à une amie et me permettre de mettre un pied dans le théâtre, et voir un peu le métier de production ce que c’est.

Comment arrives-tu à tout gérer ?

Le plus important quand tu t’engages dans un comité c’est la gestion de ton temps et surtout mettre les priorités là où tu veux. Après, c’est sur que c’est pas donné à n’importe qui de faire de l’associatif. Il faut quand même avoir certaines capacités qui font que même si tu as plein de travail pour les comités, tu réussisses à passer tes cours.
Faire partie d’un comité c’est important, les employeurs recherchent ça,. Bien sûr ils recherchent des élèves qui ont de bonnes notes mais aussi qui réussissent à s’impliquer dans ce qu’ils font. Cela montre que même si tu es un peu fêtard tu es quand même capable d’être responsable et de t’en sortir. Cela montre aussi une chose extrêmement important c’est que tu n’es pas asociable et que tu ne passes pas tes journées devant un PC…

Qu’est-ce que tu conseillerais aux nouveaux qui viennent d’arriver ?

Pour faire original je reprendrais la phrase de l’AEP : «Poly c’est les 4 pires années ou les 5 années meilleures». Je considère que mon parcours est correct : je n’ai pas une moyenne excellente mais pas pourris non plus, et j’aurais mon bac en 4 ans ½ en ayant profité tous les ans pleinement de ma vie étudiante.
Partir à l’étranger en Allemagne a été l’une de mes meilleures choses de Poly, c’est ce que je donnerais comme conseil. Car au bout de 5 ou 6 sessions les gens commencent à être tanné de l’ambiance à Poly et ne restent plus à l’école et rentrent chez eux. Ça fait une coupure par rapport à l’ambiance de Poly, et on se réintègre sans problème en prenant du plaisir quand on revient à Poly.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.