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Le Polyscope rencontre l’Obama Girl

En juin, une énième pinup, Amber Lee Ettinger, Miss New York 2003, plutôt bien proportionnée, tentait une fois de plus de percer dans la musique. Deux jeunes New-Yorkais : Ben Relles, 32 ans, et Leah Kaufman, 21 ans souhaitaient attirer l’attention sur leur site parodique www.barelypolitical.com. Il recrute Amber Lee Ettinger, puis un réalisateur sur le site d’annonces Craiglist et il tourne le clip dans les rues de Big Apple en moins de six heures. Le clip : «I got a crush on Obama» ayant connu un succès est immense sur la toile et fait un buzz mondial sur Youtube avec plus de 10 millions de visionnage de la vidéo. Mais il créera un début de polémique, car c’est dans des tenues plus que légères et sur un ton suggestif, que la jeune femme chante son amour pour Obama.

«J’aime quand tu deviens dur… face à Hillary dans le débat» ou «la réforme du système de sécurité sociale universelle, ça me rend chaude», dit-elle dans ce clip. Profitant de ce buzz, elle a enchaîné sur de nombreux clips, notamment avec Mike Gravel, ancien candidat contre Obama dans les primaires démocrates. Surfant sur les victoires d’Obama, elle continue à être sur le devant de la scène. Elle apparait très souvent dans des médais comme par exemple dernièrement dans le grand Journal de Canal + avec Michel Denisot.

Mardi 4 novembre, à deux heures du matin, j’étais en train de finir mes reportages à Times Square quand une voiture, s’est arrêté à ma hauteur, elle est descendu, la vrai, l’unique, elle était là. Obama Girl s’installe et commence à faire des images pour son clip, personne ne la reconnait, je fonce sur elle et lui demande comme un gosse un autographe. Elle crie des « yes, we can » et me confie qu’elle aimerait bien assister à l’investiture de Barack Obama en janvier. Quelques jours après, je découvrirai avec joie que je fais parti du clip posté sur Youtube. Voilà comment un journaliste du Polyscope a rencontré une personne qui a joué un rôle dans cette campagne : lancer un soutien populaire et massif qui aura été suivi par Will.I.AM queques mois plus tard au point de vue musical avec le célèbre « YES WE CAN » et par des millions de bénévoles par la suite, une vague qui aura permis à Obama de submerger l’Amérique de sa voie.

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