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Entrevue avec Thierry Vandal, PDG d’Hydro-Québec

Cet été, le Polyscope a rencontré une série d’intervenants de la communauté des ingénieurs afin de tâter le pouls de la profession. Cette semaine, voici Thierry Vandal, président directeur général d’Hydro-Québec, et ancien président de l’association des étudiants de Polytechnique...

Thierry Vandal Président d’Hydro-Québec

Quelle est votre formation ?
Je suis un ingénieur civil avec une spécialisation en gestion de projet. J’ai fait mon bac en ingénierie à Poly entre 1978 et 1982. Pourquoi j’ai choisi la gestion de projet ? Parce que, je souhaitais avoir une formation quand même assez large. Je n’étais pas attiré par la pratique très technique d’où le choix d’une formation plus générale. Par la suite, j’ai fait un MBA au HEC.

Quelles positions avez-vous occupées après votre bac ?
J’ai fait toute ma carrière dans le secteur de l’énergie en commençant dans le secteur du pétrole avec une compagnie importante : Shell Canada. Par la suite, j’ai été dans le secteur de la pétrochimie internationale dans la distribution de gaz naturel, notamment Gaz Métro pendant 5 ans. Puis, depuis maintenant 10 ans, je suis chez Hydro-Québec. Au départ, je m’occupais de la planification stratégique pour l’entreprise. Après cela, j’ai été responsable de la division production. Il s’agit surtout des centrales, des grands projets, de nos aménagements hydroélectriques. Et depuis près de 4 ans, je suis à la tête de l’entreprise.

Hydro-Québec

Qu’est-ce que votre formation d’ingénieur vous apporte en tant que PDG d’Hydro-Québec ?

Hydro-Québec est une entreprise où le rôle des ingénieurs est absolument central. On y trouve beaucoup d’ingénieurs électriques bien sûr, d’ingénieurs civil, mécanique et physique. La plupart des grandes spécialités du monde du génie se retrouvent donc actives, ici, chez Hydro-Québec. Pour moi c’est essentiel, car c’est sûr qu’avoir des bases techniques c’est important. Il y a eu pendant plusieurs années chez Hydro-Québec, des présidents qui étaient ingénieurs ou qui avaient des bases techniques similaires. Il est évident qu’il y a une dimension gestion et une dimension financière qui sont significatives compte tenu de la taille de l’entreprise, de son chiffre d’affaire, des enjeux financiers, etc.Mais fondamentalement, on est une entreprise très technique.

Comment s’est fait pour vous le passage d’ingénieur technique à celui ingénieur gestionnaire ?

Comme tous les ingénieurs, c’est important au début de sa carrière de bien asseoir sa pratique, sa formation qui a été acquise à travers des périodes de stage, les premiers emplois notamment. Pour moi, ça a été le cas les quelques premières années où ma pratique était assez technique en gestion de projet. Et au fur et à mesure que l’on avance, il y a un choix qui se présente. Une personne peut poursuivre une carrière de spécialisation plus techniques avec des responsabilités croissantes en termes d’équipe ou passer plus du coté de la gestion et donc assumer des responsabilités croissantes dans ce domaine. On voit beaucoup d’ingénieurs opter pour l’un ou l’autre de ces choix. De toute façon, il y a bien de la place pour tout ces choix car on vit dans une société où il y a un très grand défi pour la relève. Aujourd’hui la question n’est pas de savoir où sont les emplois, mais où sont les personnes pour les occuper. Et ça, c’est un changement important de paradigme. Dans les années 80, quand j’ai gradué, c’était le contraire. Aujourd’hui, quand les gens terminent, ils doivent faire des choix qui correspondent à des choix de vie, des choix de carrière. Donc, il y a une très grande difficulté pour les entreprises pour trouver les personnes, les attirer et les intéresser aux projets d’Hydro-Québec.

Vous avez donc une formation d’ingénieur et un MBA d’HEC. À l’heure actuelle, pour un ingénieur, est-ce qu’il faut nécessairement passer par la case (ou MBA) en administration des affaires pouvoir diriger une entreprise?

Je ne pense pas que ce soit une obligation. Cela dit, c’est une dimension importante car les questions financières et commerciales sont importantes. C’est une corde de plus, mais je ne présenterais pas ça comme un passage obligé. Il y a bien des voies qui mènent à réaliser ce que l’on veut dans la vie et à s’épanouir. Il faut d’abord être heureux dans ce que l’on fait, il faut faire des choix et mettre l’effort nécessaire, car il n’y a rien qui peut être réalisé dans la vie sans y mettre beaucoup d’effort, beaucoup de temps, beaucoup de cœur. Et cela on peut le faire que lorsqu’on aime ce qu’on fait. Il faut donc faire des choix qui correspondent à nos intérêts, il ne faut pas avoir peur de s’investir et après ça il faut faire confiance à la vie. Les opportunités vont être nombreuses. Moi je ne m’inquiète pas, les jeunes qui sont aujourd’hui aux études à Polytechnique ont de nombreuses opportunités. Il s’agit pour eux de faire des choix et de mettre l’effort et l’énergie requise. Il y a aussi une question de chance ou de hasard dans la vie. Il faut se constituer des réseaux, il faut être en contact avec les gens, c’est important. Parmi les gens que je côtoie aujourd’hui, il y a des personnes que je connaissais dans les années 80, quand j’étais à la tête de l’AEP, que je revois avec plaisir aujourd’hui. Ça fait partie du réseau. Avec les années qui passent, je trouve que l’on vit vraiment dans un petit monde. Par conséquent, les gens que vous connaissez aujourd’hui sont des gens avec qui vous êtes susceptibles de faire votre carrière. Vous allez les retrouver, les recroiser. C’est donc important de tisser des liens aujourd’hui, car ces liens vont être précieux au fur et à mesure que votre carrière va se développer.

En tant que président d’Hydro-Québec, vous êtes au centre de différents acteurs. Comment gérez-vous les relations avec le gouvernement (votre actionnaire) et les citoyens ?

C’est tout ce qu’on appelle en anglais des stakeholder, c’est quand même important des stakeholder ! Le gouvernement est actionnaire d’Hydro-Québec, une société d’état, à vocation commerciale. On opère comme n’importe quelle autre entreprise sauf que dans notre cas, le dividende, au lieu d’être distribué à des millions d’actionnaires, il va à l’actionnaire unique qui est l’État. Par la suite, ce dividende sert à financer l’ensemble des programmes du gouvernement, que ce soit dans le domaine de l’éducation, de la santé ou tout le reste. Donc cela constitue un changement dans la relation.
Hydro-Québec opère comme n’importe quelle autre entreprise avec un conseil d’administration. De plus, étant donné que nous sommes une société d’état à vocation commerciale, nous sommes en concurrence avec les autres acteurs du secteur énergie. On a le monopole de distribution d’électricité ici comme d’autres ont des monopoles ailleurs en Amérique du Nord ou ailleurs dans le monde. En ce qui concerne la relation avec le client, Hydro-Québec, comme n’importe quelle autre entreprise commerciale, vit de cette relation avec le client.
Surtout, Hydro-Québec est très actif à l’extérieur de la province où l’on est en concurrence complète avec les autres producteurs d’électricité et les autres fournisseurs d’énergie. En somme, on est une entreprise qui existe et se développe grâce à ses clients. Nous sommes en croissance parce qu’il y a au Québec une croissance démographique et économique. Par ailleurs, on note une croissance à l’extérieur de la province et Hydro-Québec est également axé dans ces marchés-là en déplaçant d’autres formes d’énergie. Alors, on est de plus en plus actif au niveau de l’exportation. Au cours des prochaines années, on va voir nos exportations augmenter, en espérant pouvoir déplacer d’autres formes d’énergie telles que l’électricité produite à partir du charbon avec toutes les conséquences environnementales et le réchauffement climatique que l’on peut imaginer. Les clients sont donc la base d’une entreprise commerciale comme Hydro-Québec.

Comment intégrez-vous les avis des ingénieurs, qui composent votre équipe, dans vos décisions d’entreprise ?

Dans les prochaines années, Hydro-Québec va investir 5 milliards de dollars par année. Vous savez, chaque investissement est présenté à mes collègues de la haute direction et quand on investit sur le réseau de distribution, de transport ou pour de nouvelles installations, toutes les recommandations techniques sont à la base préparées par des ingénieurs. Quand on décide, par exemple, de réaliser un nouveau poste de transport en reconfigurant la charge de transport d’électricité dans une certaine zone, les études de réseau sont réalisées par nos ingénieurs électrique. Pour les aménagements urbains, on a des ingénieurs électrique, civil et mécanique qui travaillent dessus.
On le voit un peu en ce moment, on traverse une période de crise financière importante, alors certains parlaient des grands ingénieurs financier, de l’ingénierie financière qui est une activité importante. Mais à la différence de l’ingénierie financière, l’ingénierie que l’on réalise chez Hydro-Québec est une ingénierie physique qui conduit à des aménagements durables qui vont procurer des bénéfices à très, très long terme. Donc, c’est cette ingénierie-là qui est une ingénierie active chez Hydro-Québec.

Concernant la hausse des tarifs d’électricité, certains trouvent paradoxal qu’Hydro-Québec exporte de l’électricité aux États-Unis et qu’en même temps les prix augmentent au Québec. Comment pouvez-vous expliquez cela à nos lecteurs ?

Pourquoi les prix augmentent au Québec ? C’est la première question qu’il faut se poser. Les prix augmentent au Québec, tout simplement parce qu’il y a une croissance de la demande au Québec. S’il n’y avait pas de croissance au Québec, les tarifs n’augmenteraient pas. Et pourquoi les tarifs augmentent quand la demande augmente, c’est tout simplement parce que les nouveaux approvisionnements en électricité, que ce soit ceux qu’on réalise nous même ou ceux qu’on achète, coûtent beaucoup plus cher que les approvisionnements historiques.
Pourquoi est-ce qu’on exporte ? Quand on exporte, on vend à un prix qui est bien supérieur à celui du Québec. Et la rentabilité de l’entreprise est associée à ce marché d’exportation : avec 5% de notre volume de production, on va chercher 25% de notre volume de bénéfice. De façon générale, la réalité c’est que le coût de l’énergie a tendance à être à la hausse, que ce soit dans le domaine de l’électricité, du gaz naturel, du pétrole, etc.

Sachant que certains de vos prédécesseurs ont continué en politique, envisagez-vous le même avenir ?

La seule fois ou j’ai été élu, c’est à l’AEP (rires). Ma carrière politique s’est limitée à l’AEP en 1980-1981. Je n’ai aucune autre ambition.

Environnement

Qu’est ce que vous pensez de la volatilité des prix du pétrole sur le marché actuellement ? Quelles sont les orientations stratégiques que doit prendre le Québec à ce sujet ?

Là encore, le prix du pétrole est très volatile, car il y a une croissance forte de la demande. L’offre n’a pas nécessairement suivi aussi facilement la croissance de la demande. Une forte proportion du pétrole est produite dans des régions du monde qui n’ont qu’une stabilité relative. Alors cela présente un grand défi.
Les énergies renouvelables sont par définition des énergies locales. Par exemple, on ne produit pas d’éolien en Afrique pour en envoyer en Amérique du Nord. On peut le faire avec le pétrole mais pas avec l’énergie éolienne. L’hydroélectricité est locale également. Il n’y a pas d’énergie renouvelable que je connaisse qui ne soit pas de nature locale et ça ajoute énormément en termes de sécurité énergétique. Quand les énergies sont locales et renouvelables, vous bénéficiez grandement en termes de sécurité énergétique. Il y a un grand potentiel dans le solaire, moi je suis convaincu que l’Afrique va trouver une grande part de ses ressources au niveau solaire. Car le solaire, un peu comme le cellulaire dans le domaine des télécommunications, se prête bien au climat et à la qualité d’ensoleillement de l’Afrique. Le solaire se prête bien à une production décentralisée : on n’a pas besoin de grandes centrales avec des grands réseaux. Ça se produit localement et ça peut servir à l’échelle des villages, des communautés en Afrique ou ailleurs en Asie. Dans ces régions où il y a une forte croissance démographique, il y aura un grand défi en termes d’accès à l’énergie : accélérer le développement des énergies renouvelables. Nous, on le fait avec l’hydroélectricité, avec l’avantage que lorsque l’on produit de l’hydroélectrique, on assure la sécurité énergétique du Québec et en plus, on peut être actif dans les marchés hors Québec en déplaçant le charbon. Alors, on gagne sur tous les tableaux : on fait du développement économique, du développement énergétique et moins de gaz à effet de serre. Avec en plus l’idée qu’à terme, cette énergie renouvelable pourra également entrer dans le domaine du transport terrestre.

Justement, que pensez-vous de la nouvelle initiative du gouvernement de favoriser le développement des voitures électriques ? À ce sujet pouvez vous nous parlez de la Clean Nova II ? Quand pourrons-nous la voir sur les routes ?

La bonne nouvelle c’est qu’il n’y a pas un jour qui passe sans qu’on entende parler de belles initiatives dans le domaine des voitures électriques. On sait que GM, au mois de septembre 2007 avait rendu public la Volt, qui devrait être sur le marché d’ici 2010-2011. Nissan et Chrysler entre autres, ont annoncé qu’ils devraient mettre une voiture sur le marché également. L’offre de voiture va être disponible d’ici quelques années. Les premières voitures vont être assez coûteuses et avec les années, les coûts vont baisser, l’offre va augmenter et on va voir une pénétration de plus en plus importante. Est-ce que la Clean Nova va être très présente sur les marchés ? Je n’en suis pas sûr. Par contre, je suis sûr d’une chose, c’est qu’on a un excellent moteur électrique. D’ailleurs, en ce moment, on travaille avec d’autres partenaires pour voir si le moteur électrique peut être utilisé sur d’autres plateformes de voitures. L’initiative du gouvernement du Québec en est une bonne. Vous savez, ça prend ce genre d’initiative pour partir la roue. Mais ultimement, le secteur des voitures électriques va fonctionner si les grands manufacturiers mettent de l’avant des produits intéressants, qui sont fonctionnels et qui sont quand même assez compétitifs.
Et là, le Québec profite d’un avantage spectaculaire. On a les prix d’essence parmi les plus élevés et les prix d’électricité les plus faibles en Amérique du Nord. Donc, l’écart de coût d’exploitation est le plus invitant pour la voiture électrique au Québec. En Californie par exemple, l’essence est très chère mais l’électricité l’est aussi. Alors faire entrer une voiture électrique en Californie, c’est un défi économique plus difficile qu’au Québec. C’est pour ça que moi je suis très ambitieux sur la voiture électrique.

Jeunes ingénieurs

Les jeunes ingénieurs de Polytechnique qui voudraient travailler à Hydro-Québec se demandent quels types d’ingénieurs Hydro-Québec recherche  et quels sont les défis qui les attendent. Pouvez-vous les éclairer ?

On retrouve toutes les formes de génie à Hydro-Québec. Le génie informatique : il n’y a rien que l’on fait aujourd’hui sans que les technologies de l’information ne soient au cœur des activités. Nos réseaux sont en train de passer à l’ère du numérique, nos activités commerciales utilisent internet, le protocole IP… Les technologies de l’information sont une dimension essentielle du futur de l’entreprise. Dans ce domaine, on emploie surtout des ingénieurs informatiques, des gens qui sont à la fois solides du côté logiciel mais aussi solide du côté hardware. J’ai justement un neveu qui est entré à l’école Polytechnique dans ce domaine-là.
De tous temps, Hydro-Québec a employé un nombre important d’ingénieurs civil. On réalise de grands ouvrages et on a un programme d’investissement colossal qui nous attend au cours des prochaines années. Cela nécessite le concours de beaucoup d’ingénieurs civil pour les grands ouvrages hydroélectriques et les infrastructures qui y sont associées.
Par ailleurs, nous sommes une entreprise qui produit, transporte et distribue de l’électricité, alors nous avons besoin d’ingénieurs électrique qui vont nous aider à développer le grand réseau de transport et de distribution d’électricité, le faire passer à l’ère du numérique, le rendre encore plus efficace et permettre d’accroître les quantités d’énergie que l’on fait transiter sur ces réseaux-là avec les meilleurs technologies que l’on trouve en ce moment. Hydro-Québec est à la fine pointe de la technologie, il n’y a aucune entreprise dans le monde qui est plus évoluée au niveau du transport d’électricité. Et ça c’est un leadership que nous entendons maintenir. Mais pour cela, on a besoin d’ingénieurs électrique de la nouvelle génération également.
Il y a aussi le génie associé à la géologie qui est essentiel quand on construit des ouvrages. On travaille avec la géologie du Québec, alors c’est important en génie physique, génie métallurgique. On est également très actif au niveau des matériaux. On parlait de voitures électriques ; il n’y a pas de voiture électrique sans batterie performante. Et les batteries performantes, c’est du domaine de la science des matériaux avec des matériaux de cathode et d’anode qui vont être très efficaces et performants.
Enfin, il y aussi le génie chimique, dans lequel on est actif au niveau de l’IREQ (Institut de recherche d’Hydro-Québec) à cause de la science des matériaux. On retrouve aussi le génie industriel dans une certaine mesure, mais un peu moins par rapport aux entreprises manufacturières.
Il y a peu de génies qu’on ne retrouve pas à Hydro-Québec, excepté bien sur le génie biomédical où l’on n’est pas actif (rires).

En résumé, qu’est-ce qui est le plus excitant dans vos fonctions actuelles ?

Je pense que c’est d’être actif tout les jours à développer une entreprise qui produit une énergie renouvelable. C’est un service essentiel qui est fait de manière très rentable et qui retourne de l’argent significatif à la société et au gouvernement. Hydro-Québec est un projet collectif, dans la mesure où chaque génération de Québécois peut y participer, il n’y a pas de fin. Il y a eu un début mais il n’y a pas de fin à cela, c’est une énergie renouvelable où chaque génération de jeunes Québécois vont être actif, vont prendre l’entreprise et la faire évoluer. C’est aujourd’hui le tour de ma génération et ça ne s’arrêtera pas là.

Mots-clés : Entrevue (33)



*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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