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Danser à -20°

L’Igloofest, qui en est à sa 3e édition cette année, est un événement issu de la collaboration entre le Piknic Électronik et les Quais du Vieux-Port de Montréal. On constate rapidement le degré de maturité qu’a déjà atteint le festival malgré son jeune âge, principalement grâce à l’expérience de l’équipe du Piknic, qui gère depuis plusieurs années déjà un festival hebdomadaire de musique électronique, de mai à septembre.

Au fil des années, les grands noms de l’électro sont tous passés sur le site du Piknic, à l’Île Notre-Dame : Kid Koala, Amon Tobin, Sixtoo, Crackhaus, Bonobo, pour n’en nommer que quelques uns. La gestion d’un tel événement nécessite naturellement une équipe fiable, efficace et bien rôdée, et c’est ce que l’on ressent en entrant sur le site de l’Igloofest. Des décors de glace à l’entrée aux écrans géants pour les projections des VJ en passant par les éléments décoratifs lumineux sur le site et aux stands de « Caribou », on sent qu’une attention particulière a été portée aux détails pour créer une ambiance festive toute en glace. Tellement festive que le parterre du quai Jacques-Cartier ressemblait davantage au site de Woodstock en Beauce qu’au sol de neige d’un blanc maculé du Vieux-Port. On ressent un peu de compassion pour les employés d’entretien en sortant, mais on se console en se disant qu’il y aura toujours une autre fin de semaine de spectacles (les 30 et 31), avec du Caribou une fois de plus. Seul bémol au festival, parvenir à trouver de l’eau sur le site s’est avéré être une expérience fastidieuse, d’autant plus que les bouteilles sont naturellement interdites à l’entrée.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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