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Elections…

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Encore des élections! Je sais que la rumeur dit que Stephen Harper aime les États-Unis, mais de là à vouloir être en période électorale en même temps qu’eux, il y a des limites. La semaine prochaine le thème de ce Polyscope sera les élections et mon article est prémonitoire mais bel et bien en lien avec ce sujet, sauf que je tiens à dire que tout ce qui suit n’est pas mon opinion politique et encore moins une tentative de vous convaincre de quelque chose : Jack Layton est le meilleur. Si je me souviens bien de mes cours de français, je viens de rater mon sujet amené.
Je vais tenter de me reprendre avec les arguments.

Premièrement, mais non le moindre, je débute avec un argument fort : la moustache. Quel homme oserait porter une moustache en publique sans faire preuve d’une confiance en lui hors du commun. Stephen Harper doit s’habiller propre, bien peigné avec son toupet de côté, Stéphane Dion est tout simplement affreux, mais Jack Layton les surclasse tous. « Pourquoi? », me direz-vous, la réponse est aussi simple que de remarquer où elle se trouve dans le visage de quelqu’un, c’est à cause de la moustache. Pourquoi les jeunes enfants aiment Zorro? Le fouet, le cheval et l’épée? Bien sûr que non, regardez au fond de vous, vous désiriez la moustache. Pourquoi les moins jeunes trouvent que Gomez Addams a de la classe? L’habit mortuaire?
Hé non, tous les bons psychologues du Libéria vous diront que c’est encore une fois le désir d’avoir une moustache aussi séduisante. Sachez que Jack Layton a atteint cet idéal de votre enfance, il a eu le courage de se laisser pousser une moustache de champion. Je crois personnellement qu’il mérite tout notre respect seulement pour cet acte de bravoure incomparable.

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Deuxièmement, un autre argument choc, la bonne humeur. Je pourrais terminer mon paragraphe juste ici tellement c’est évident, mais je vais quand même élaborer.
Une simple recherche d’images sur Google (le meilleur ami de l’homme!
Je parle de sa qualité du moteur de recherche et non pas des sites louches qu’on peut y trouver) nous montre que Stéphane Dion ne sourit pas, que Harper à l’air d’un twit lorsqu’il tente de le faire et seul Jack Layton a le sourire facile. Je vous le dis, si vous arrivez à arrêter d’admirer sa moustache et que vous regardez un peu plus bas, vous êtes presque assuré de voir un sourire.
Finalement, l’argument qui tue se nomme Jean-René Dufort. Je regarde parfois son émission Infoman, du moins assez pour en apprendre beaucoup sur Dion et ce cher Layton. Le souvenir que je garde de la présence de Dion à Infoman est celui d’un homme qui se sauve de Jean-René Dufort, qui traverse la rue alors que la priorité ne lui appartient pas pour éviter à tout prix de se faire poser une question qui pourrait le ridiculiser.
Dans ma tête, ça sonne la cloche du gars qui n’a pas confiance en lui.
Il n’était même pas chef de parti à cet époque, il avait encore moins à perdre! Évidemment, complètement à l’opposé de Monsieur Dion se trouve le magnifique Jack Layton. Sincèrement, je fus agréablement surpris de sa présence à Infoman. Trouvant qu’il souriait toujours, Jean-René Dufort lui avait lancé un défi similaire à « le premier qui rit aura une tapette »,
mais pour le premier qui sourit (pour ceux qui ne connaissent pas ce jeu, les règles sont simples : tu tiens ton adversaire par le menton, tu le regardes dans les yeux sans rien dire et le premier qui rit reçoit une tape. C’est un jeu pour les enfants, ne tentez pas ça à l’université). Selon ma mémoire parfois défaillante, je crois qu’il a perdu. Après tout, c’est Jack Layton, comment peut-il ne pas sourire pendant plus de 2 minutes?

Pour conclure, j’espère que vous avez apprécié ma vision aucunement politique des chefs des trois partis principaux et que vous allez voter pour Jack Layton (ça, ou lui dire « t’es vraiment beau » si vous le croisez un jour).




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.
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