Logo Le Polyscope
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Mine Sköpe

Bienvenue dans la dernière édition du Polyscope que nous aimons appeler le Kapoté et dont le principe est d’imiter un journal connu ou d’en créer un en suivant un thème précis. C’est dans ce contexte que nous arrivons cette année avec un journal totalement fictif à but non lucratif et que nous avons baptisé « Mine Sköpe ».

Laissez-moi introduire le concept du Kapoté. Comme je le disais plus haut, il s’agit d’une édition tout spéciale qui conclut la séries des numéros du Polyscope de la session. On peut dire que c’est une manière de finir en beauté après tous ces devoirs à rendre et les examens à venir (nous sommes des étudiants après tout). Le Kapoté se veut critique, ironique, satirique, sarcastique et surtout polémique: nous faisons en sorte d’exagérer des situations que l’on invente pour dénoncer quelque chose s’il y a lieu de critiquer, d’amuser la galerie s’il y a lieu de s’amuser, mais toujours avec humour.

Mine Sköpe va bien évidemment amuser beaucoup de gens, et c’est dans cette perspective qu’il est important d’offrir un « guide de lecture
» afin d’éviter les frais d’avocat.
Les gens qui ont tendance à prendre le Kapoté au sérieux ont tort.
L’humour n’étant pas équitablement réparti dans la population, on ne peut malheureusement amuser les uns sans faire grincer des dents les autres. Bien sûr, nous ne voulons offenser personne et encore moins rire des malheurs de qui que ce soit, aussi avons-nous décidé de rire de tout le monde. Dans ce numéro, nous parlons d’ethnies: nous abordons le sujet avec un ton sérieux, mais dans le fond, il s’agit de dérision. Les articles utilisent les clichés tant connus de chaque groupe ethnique et les exagèrent jusqu’à les rendre ridicules, insensés et humainement impossibles. Nous vous laissons le soin de découvrir tout ça par vous-même. Il faut donc lire tous les articles au second degré, sauf ceux qui parlent de vous. Je veux dire: nous ne parlons pas de faits réels.
Tout est fictif, inventé, sauf les vérités incontestées que nous énonçons sans preuve (déformation professionnelle oblige, on fait des maths après tout). Nous avons choisi les clichés les plus loufoques et en avons fait des articles qui n’ont aucune prétention de sérieux, mais qui sont tout simplement drôles. Je me suis retrouvé à rire à m’en rouler par terre en lisant quelques uns de ces textes et je sais que nombreux parmi vous auront la même maudite réaction.

La question qui pourrait vous venir à l’esprit est pourquoi avoir pris ce sujet surtout qu’on est dans un contexte de « tension » entre communautés. La réponse est simple, c’est justement cette tension qui nous y a poussés. Les séparations qui existent entre communautés aujourd’hui, et surtout celles que l’on peut observer à Polytechnique, sont une source d’inspiration pour faire ce numéro et pour rappeler que nous sommes tous condamnés à vivre ensemble. Ce que nous pourrions apprendre à nous connaître plutôt qu’à nous réfugier parmi nos semblables est autrement plus riche.
Pourquoi ne pas nous le rappeler en s’amusant au moyen de cet humour bien à nous qui nous rassemble dans nos dissensions.

Profitons ici pour saluer l’effort de ces personnes qui tentent de dissoudre les frontières entre les peuples et les cultures et dont on peut compter les nombreux actifs de Polyculture.
Nous les félicitons grandement pour leur travail et leurs activités qui ont toujours fait preuve d’une volonté d’ouverture et de découverte entre les gens de différentes nationalités.
Pour conclure ce dernier article de l’année, je voudrais m’excuser à l’avance auprès des personnes qui ne seraient pas amusées à la lecture de ce numéro. J’invite quiconque dans ce cas à venir nous voir au C-214 pour en parler ou pour en débattre. À la lame ou au pistolet.
Nous acceptons également les félicitations, les chèques et les cartes de crédit. J’espère que vous vous amuserez avec ce numéro spécialement concocté pour vous, et surtout que vous aurez un bon rire médical en lisant les pages de ce bon vieux nourjal. Sur ces dernières paroles je vous souhaite à tous chers lecteurs un très bon courage pour vos examens finaux et une agréable fin de session.

Mots-clés : Mine Skope (15)



*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

Le Polyscope en PDF+