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Hausse des cotisations à l’AEP

En ces temps de vaches maigres dans le monde de l’éducation, une poignée de Polytechniciens réunis en Assemblée spéciale décidait de faire passer la (votre) cotisation à l’Association des Étudiants de Polytechnique à 30$ par session pour tout les étudiants inscrits au bac. Donc un étudiant inscrit au bac à temps plein, comme à temps partiel, en hiver, en automne ou en été payera 30$ à l’AÉP.

Auparavent (actuellement):

  • un étudiant inscrit à temps plein à l’automne ou à l’hiver, cotise 30$ à l’AÉP.
  • un étudiant inscrit à temps partiel à l’automne ou à l’hiver cotise 15$ à l’AÉP.
  • les étudiants inscrit à l’été ne cotisent pas.

Avec la nouvelle résolution, les étudiants payeront indistinctement 30$. Il est à noter que l’exécutif de l’AÉP avait proposé que les étudiants en été payent les mêmes frais qu’à l’automne ou à l’hiver dépendemment de leur statut. Cette proposition raisonnable avait le mérite d’établir une certaine équité car tous bénéficiaient des mêmes services peut importe le trimestre ou ils étaient inscrit. Malheureusement, suite à la proposition de plusieurs individus, cette proposition a été amendée et le résultat est que vous payerez maintenant 30$ peu importe votre statut ou trimestre d’inscription. Cette résolution est tout simplement arbitraire et inéquitable. Arbitraire car seule une petite centaine (sic), la plupart des «impliqués», était présente pour prendre cette décision qui affectera les 5000 étudiants (sic) de Poly. Inéquitable car on fait passer sur le dos d’une certaine catégorie d’étudiants les coupures budgétaires imposées par l’École (et par le gouvernement). Pourtant nombreux sont ceux qui s’élevent contre la hausse des frais technolgiques qui est en fait une façon déguisée pour les universités de faire passer sur le dos des étudiants, les compressions imposées par Québec. Alors pourquoi cette incohérence (pour ne pas dire inconséquence)?

Pour plusieurs tenants de cette propositions, la situation à Poly reste très enviable si on la compare à d’autres universités (encore un discours qui en rappelle un autre pourtant décrié). Comme quoi quand on se compare, on se console… « Soyez donc heureux de la marde que vous avez, parce que celle des autres est encore pire ». C’en est presque pathétique.
Bref c’est ce qui arrive lorsqu’on ne se présente pas en Assemblée alors que plusieurs courriels, affiches et kiosques ont été envoyés. La faute à qui?

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