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Cocktail de la semaine

Depuis le début de la civilisation (c.-à-d. quand les Russes ou Polonais inventèrent la vodka, qui signifie petite eau en russe ou polonais), l’être humain se pose des questions existentielles, surtout lors de lendemains de veille : Où suis-je? J’ai fais quoi? Que vais-je faire? Pourquoi est-on trois dans le même lit? Il s’est également questionné de quelle manière il pourrait utiliser la vodka restante dans la bouteille déposée à côté de la toilette la veille. À cette pertinente interrogation, un futé peut répondre : « Ben récupère-la pour faire des bloody! » En effet, si vous avez un fond de bouteille de vodka et un peu de jus de tomate ou de Clamato, vous pouvez vous concocter un Bloody Mary, ainsi que ses dérivés. Tous les Bloodys sont présentés dans un verre à collins ou un verre à bière, et comme décoration, on a le traditionnel céléri ainsi qu’une tranche de citron. Commençons par la recette du Bloody Mary. Mettez de la glace jusqu’à la moitié du verre, et incorporez 1¼ once de vodka. Saupoudrez d’une pincée de sel et poivre, et ajoutez 2 gouttes de sauce worstershire et une goutte de tabasco. Finalement, remplir le verre de jus de tomate. Pour faire un Bloody Cesar, il suffit de rajoutter 5 gouttes de tabasco, et surtout, remplacer le jus de tomate par du Clamato. Aussi, vous pouvez garnir le rebord du verre de sel de céleri, en ayant enduit la bordure de jus de citron avant. Par ailleurs, un Bloody Maggie est littéralement un Bloody Mary, mais avec du dry gin au lieu. Il existe encore une autre variante, le Bloody Matador : dans ce cas, il faut de la tequila, mettre BEAUCOUP de sel, poivre, sauce worstershire et de tabasco, ainsi qu’ajouter 5 mL de Rinfort. En conclusion, si vous êtes le conducteur désigné ou que votre foie est dans un K.O. technique, vous pouvez vous rabattre sur les Virgin Mary/Ceasar, qui ne sont que des Bloodys sans alcool… assez moche merci.




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