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Rant contre le PolyRant

La semaine passée, nous avons été « choyés » par la présence d’un premier PolyRant dans notre feuille de chou. Cette nouvelle édition du courrier des lecteurs, qui relève plus d’un ramassis de plaintes mal réfléchies et rédigées, m’a énormément déçu au niveau du contenu et du format. En effet, je retrouve deux problèmes majeurs dans ce nouveau système, soient la lâcheté des accusateurs qui n’osent dévoiler leur vrai visage, et l’inutilité des plaintes. Mais plutôt que bitcher sur les bitcheurs, je vais vous exposer explicitement le fond de ma pensée.

En premier lieu, tous les étudiants (ou profs et employés de l’école, à ne pas oublier) qui ont osé écrire de telles âneries sont avant tout des pleutres. C’est en se cachant derrière l’anonymat d’un journal qu’ils pensent atteindre l’École et son establishment ? Certains vont même jusqu’à la pitrerie de se qualifier de « Femme – Génie Électrique », alors que tout le monde, moi premier, sait qu’il n’y a pas de filles en génie électrique. Mieux encore, pour sauver leur face, ces apprentis-écrivains devraient se cacher au plus profond des caves de la planète.

Pour le côté pertinence des commentaires, par contre, je serais sans pitié. Quand a-t-on vu pour la dernière fois le courrier des lecteurs d’un journal respecté, comme le Journal de Montréal, faire une différence dans notre train de vie quotidien ? En fait, les « rants » démontrent, par leur parution, que le point de vue avancé ne vaut rien, et ne mérite rien de plus que de passer dans un reportage de TVA. Nous allons donc maintenant examiner chaque opinion individuellement, pour le plaisir d’y trouver d’autres non-sens dans leurs réflexions.

La première plainte, sur les imprimantes recto-verso, me fait penser à mon rédacteur en chef, qui est avare comme on n’en fait plus. Ici à l’École, quand on paye déjà trop cher pour des feuilles et qu’on double le prix pour imprimer recto-verso, ça reste trop cher, peu importe si on augmente le coût. Ça finit donc par augmenter les dettes un peu plus, mais 1% de plus ou de moins, pas besoin d’exagérer. Il faut utiliser un peu de logique, à la fin…

Maintenant, à notre « femme » en génie électrique… elle ne sait pas écrire en français, et son opinion ne mérite même pas notre considération, puisqu’elle est tellement inculte pour commencer.
L’homme en génie mécanique, qui veut du ketchup et de la mayonnaise avec ses frites, me fait étrangement penser à une commission qui fait couler beaucoup d’encre ces jours-ci. Et oui, encore un autre cas d’accommodement raisonnable ! Et il se dit immigrant intégré ? Intégriste plutôt ! Pour s’intégrer, cette tâche en génie mécanique n’aura qu’à combiner ketchup et mayonnaise dans un pot, pour obtenir le meilleur des deux mondes. Notre nation, comme notre École, est un « melting-pot », il faut se conformer à la masse et mélanger les deux ingrédients ! Et s’il n’est pas content, il ne lui reste plus qu’à foutre le camp.
Pour le nul en génie logiciel qui cherche les machines à Coke, il n’avait qu’à aller à une des Cafétéria ou des stands répartis à travers l’École. S’il ne savait pas qu’il y en avait dans ces coins là, c’est qu’il mérite de mourir de soif.

L’avant dernier commentaire, anonyme, est le seul qui se démarque par son analogie profonde. Effectivement, le lien subtil avec la pub affreuse des Canadiens tient du génie. Cependant, je ne peux être d’accord sur son contenu, puisqu’Allen met trop de mayo dans les club-sandwiches.
En dernier lieu, nous avons un crétin qui ne comprend pas qu’on lit un journal, et qu’on ne l’entend pas, à moins d’être fou à lier, ce que l’auteur est probablement.

À tous ceux et celles qui n’ont pas été publiés, j’ai pitié de vous, puisque ça veut dire que vos remarques étaient encore plus insipides et inutiles. Je peux annoncer que je ne lirais probablement pas le PolyRant, puisque j’ai vu à quel point il s’agit d’une perte de temps. Écrivez toujours mais forcez-vous avant d’envoyer d’autres âneries au polyrant, hotmail.com…

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