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De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Un Nain Tra

Un nain Tra
Deux zins Tra
Trois zins Tra
Quat trains Tra
Cinq kins Tra

Je crois que cinq intras c’est le maximum faisable. Après ça il n’y a que les fous qui survivent.

J’ai les nains et les trains, ne me reste plus qu’à trouver des zins et des kins pour pouvoir illustrer complètement les examens de mi- session.

Je n’ai qu’un intra et c’est amplement suffisant. Depuis quelques années, je fonctionne avec la règle du 20/80, règle qui avait été magnifiquement bien illustré epar Seb avec le Yin&Yang il y a de ça plusieurs années. 20 pourcent d’effort pour obtenir 80 pourcent des résulats. Cette doctrine me donne donc 80 pourcent de mon temps pour glander, écrire des articles et espérer rencontrer un pug tout nu sur le trottoir.

En prenant la situation hypothétique où j’étudirais 24 heures sur 24, je devrais donc avoir 100%. Pourtant, en regardant mes bulletins, il semble bel et bien que je sois limité à 80%. Ce 80% est donc 100% de ce que je peux obtenir.

Récapitulons, si je travaille 20% de mon temps et que je sois limité à 80% de réussite, alors j’aurais 80% de 80%. Le problème c’est que 80% de 80% est incalculable ! C’est comme trop récursif. On pourrait aussi poliment dire que cette équation forme une brochette circulaire de nombres se faisant réciproquement plaisirs.

Cette irrégularité mathématique, à la base même de l’attribution des notes, expliquerais le côté chaotique des résultats à Poly. En effet les intras représentent un système aléatoire qui est extrêment sensible au paramètres d’entrée: quantité de matière à assimiler, courbe d’apprentissage, temps d’étude, stress, santé physique et niveau d’alcoolémie du correcteur.

Une seule petite fluctuation dans un de ses conditions peuvent faire échouer le bambin studieux ou glorifier le branleur d’élite.

Venant d’un élève aux notes parfaites, un échec serait catastrophique ! Mais pour moi, un A+ marquerait le début d’une semaine de festivité avec feu d’artifices et délicieux biscuits de maman.

C’est bien beau niveler par le bas, mais il ne faut pas se satisfaire du minimum. Il faut se challenger pour ne pas ramolir.

Ainsi, pour ne pas sombrer dans la médiocrité, je dois tout de même raporter quelques bonnes notes à la maison.

Comme une réussite peut éclipser une foule d’échec, j’ai choisi d’utiliser le 20/80 à l’échelle de tous mes examens. C’est-à-dire que j’utilise 20% de mes examens pour représenter 80% de ma session. Pour ce faire, je sélectionne un examen qui ne me fait pas peur et je m’y consacre.

J’ai selon moi trouvé, par une application rigoureuse de la loi du moindre effort, la méthode et le style de vie optimisant le plaisir de vivre et l’impression du succès.

À la fin, chacun chez soi, tout ce qui compte c’est de croire en sa propre réussite et d’être heureux. Le malheur est convainquant quand il nous afflige, mais le bonheur aussi !

Be happy !

* * *

Finalement, j’aimerais dire à tout ceux qui pensent que j’ai copié Thomas de Loft Story, ou Orlando Bloom, ou Colin Farrell, que je l’avais déjà prédit il y a un an… Le retour de la moustache. Les filles, faites vous à l’idée !




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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