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Poly assise sur une bombe

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La réputation phalloïde de la tour de l’Université de Montréal n’est plus à faire. Par contre, il est moins connu que Poly est dotée, elle aussi, d’un engin aux allures semblables, même si sa taille laisse un peu à désirer (détail qui, je l’ai répété maintes fois, n’importe que très peu). Cette cheminée, il faut bien l’avouer, n’est pas remarquable au premier coup d’œil, notre attention étant généralement détournée par la palette de couleur agressive de l’édifice Lassonde. Par contre, en la regardant de plus près (métaphoriquement, notez-bien, quand on regarde de très près, on ne voit que de la brique), elle a un petit air de déjà vu, comme une gueule de cheminée de raffinerie ou de réacteur nucléaire. Est-ce que Poly transforme secrètement de l’huile de roche en précieux pétrole pour contrer la montée du prix du baril? Sommes-nous assis sur une bombe à retardement qui pourrait sauter tel un Tchernobyl québécois? Ces questions, pertinentes bien que toujours sans réponse des autorités officielles (remarquez qu’on ne leur a pas encore demandé, mais quelle phrase pleine de mordant!), méritent qu’on leur porte une plus grande attention, car je vois déjà le drame apparaître sous la forme d’un Colin Powell agitant une éprouvette remplie de poussière blanche au conseil de sécurité de l’ONU en accusant le nouveau DG, Christophe Guy, de cacher des armes de destruction massive. Il ne faut pas oublier non plus la rumeur des étudiants étrangers disparus à qui on refuse la résidence, et qui se retrouveraient à pelleter du charbon pour alimenter les chaudières qui alimentent le procédé de fabrication d’eau lourde de Poly. Seule chose vraiment connue sur cette cheminée, on sait que les deux tiers de la chaleur y passant sont récupérés pour chauffer le pavillon Lassonde, de quoi faire exploser les niveaux d’efficacité énergétique de notre pavillon de couleur préféré. Est-ce suffisant comme information? J’en doute. Il faut poser plus de questions. Apprenons des leçons du passé. Imaginez ce qui se serait passé si on ne s’était jamais interrogé sur les cheminées d’Auschwitz! Je vous laisse sur ces réflexions pertinentes, ne manquez surtout pas la semaine prochaine mon article sur le hamster géant qui court dans la roue géante activant les escaliers roulants de tout Poly!

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