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Touche pas à mon initiation!

Par Annie Mcken

En réponse aux articles « scandaleux » entourant les activités d’initiation de l’École Polytechnique, je tiens à apporter mon point de vue, soit celui d’une étudiante qui boit TRÈS peu, mais qui tiens à participer aux activités d’initiation. Je tiens aussi à souligner que j’ai déjà participé au DASTRRD et que j’y ai eu beaucoup de plaisir, malgré le fait de n’avoir consommé qu’un seul verre toute la soirée durant.

Bien que je m’abstiendrai de commenter le concept, vous serez forcé d’admettre que ce dernier n’a que peu d’incidence; s’il était question ici d’un léger 5 à 7 de bienvenue, il y aurait tout de même eu quelques élèves titubants, et quelques autres tout à fait malade.

Il en est de même pour toute les activités sociales dans notre Belle Province; les 5 à 7, les partys de bureau, les soirées entre amis… Pourtant, il s’en trouve toujours qui utilisent leur voiture le soir venu, et qui causent des accidents déplorables à chaque jour sur nos routes. Pendant ce temps, les journalistes à sensation se gardent bien de mentionner que si les lieux de ladite activité sont gardés secrets jusqu’au dernier moment, c’est principalement pour s’assurer que TOUS les participants arrivent et partent en autobus, et que personne ne conduisent en état d’ivresse. On ne peut en dire autant de toutes les organisations.

Ensuite, je crois qu’il est un peu hypocrite de la part des tenanciers du bar de soutenir que cela ait été un fiasco pour eux, et qu’ils ont été « forcés » de baisser leur prix sous peine de voir tout ce beau monde quitter les lieux. Si vraiment les propriétaires n’y trouvaient pas leur compte, et bien soit; laissez-les donc partir!

Si cette histoire vous choque vraiment, c’est que vous n’avez jamais été étudiant, vous n’avez jamais eu de plaisir lors de votre initiation, vous n’avez jamais levé le coude en bonne compagnie et vous n’avez certainement jamais participé à un party arrosé où quelques-uns auront poussé un peu trop loin leur débit d’alcool. Vraiment???

Alors allons-y; retroussons nos manches, et poussons pour interdire tout de go l’alcool dans cette province de débauche! Après tout, le Québec a survécu à la prohibition en 1919, non? Personnellement, je ne suis pas le moins du monde scandalisée. Et vous?

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*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.