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De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

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Microsoft Corporation. La multinationale de Bill Gates s’est taillée au fil des acquisitions, une réputation tenace de corporation carnivore et capitaliste. Pourtant avec sa fondation multimilliardaire, la Gates Familly a distribué près de 9 milliards de dollars (US) en « seulement » 3 programmes. Considérant cette aide comme un investissement, les bailleurs de fonds et les gestionnaires de la fondation ont compris que pour maximiser les résultats, il fallait que leur montagne d’argent soit canalisée dans un nombre de programmes réduits et sur une population ciblée. Ce pragmatisme cher aux as des finances de Wall Street a donc trouvé une application, et non des moindres, dans le développement.

Cette idée du développement a séduit Paul Martin, qui a réduit de plus de 150 à 25 le nombre de pays bénéficiaires de l’aide canadienne. Bien pour le focus sur l’impact, sauf que pour le financement efficace, on repassera. Actuellement le gouvernement consacre près de 0.29% du PNB soit … pas loin de 3 milliards. Les gouvernements canadiens fédéraux successifs font la promesse de passer l’aide à 0.7% du PNB depuis plus de 40 ans. Le comble dans tout ça, c’est le canadien Pearson, alors ambassadeur du Canada à l’ONU qui est le « père » de l’objectif du 0.7%. Dans son serment, Pearson voyait le Canada comme un citoyen du monde modèle, qui ferait sa part pour tout au moins alléger le fardeau de la pauvreté. 40 ans plus tard on est bien loin de son rêve. On en déduit alors que se débarasser de la pauvreté, c’est beau comme idée, mais il nous faut le fric et ça personne ne se casse la tête pour en donner. Quand un gouvernement fait une promesse sur une l’échelle internationale et qu’il ne la respecte pas, j’appelle ça de l’irresponsabilité et de l’ingérence. « Citoyen modèle », tel est l’objectif du Canada, mais pour être un modèle il faut d’abord faire preuve de bonne volonté, et d’honnêteté mais quand on n’a que des gouvernements corrompus qui se succèdent on ne doit pas s’attendre à grand chose.

Quand pourrons nous enfin parler de développement dans des continents comme l’Afrique ? Comment pouvons-nous vivre tranquillement en sachant que des millions de personnes, et surtout des enfants meurent de famines, de maladies comme le SIDA ou de guerres civiles sans intervenir ?

Dans un monde parfait, il n’y aurait évidemment pas de pauvereté ni de misère, les États-Unis seraient le premier pays donateur et pacifique du monde, les gouvernements se tourneraient vers l’énergie propre tout en abandonnant l’utilisation du pétrole, bref que de beaux projets, mais personne n’est parfait. Tout ce que je demande c’est un minimum de compassion, de conscience, de morale et d’humanisme. Soyons sérieux, ça ne peut pas durer comme ça, pourquoi n’essayons pas de changer les choses ? Engageons-nous, représentants de la jeunesse d’aujourd’hui, à trouver des solutions comme les micro-crédits. Même si je ne pourrais pas changer grand chose, je préfère essayer que de regretter de n’avoir rien fait. Je me suis fait critiquer très souvent pour mon optimisme latent, mais j’ai beaucoup d’espoir en notre avenir pour le quel je me bat et me batterai encore. Je n’ai pas la prétention d’être meilleur que qui que ce soit, je ne suis qu’un étudiant régulier qui me suis lancé dans un combat pour aider comme je peux. J’ai déjà vécu dans des pays pauvres, et croyez-moi quand on voit la pauvreté de près on en sort tout changé, j’ai vu des familles dans les rues, des enfants de 8 ans travailler pour subvenir aux besoins de leur famille.
Assez parlé de moi et de mon combat et laissez-moi vous parler d’autre chose. Le combat que mènent plusieurs ONG canadiennes contre la pauvereté, celui d’essayer d’aider les communautés dans leur travail pour le développement, de réveiller les consciences endormies des canadiens face à la situation catastrophique en Afrique et ailleurs dans le monde, et enfin celui d’encourager le gouvernement canadien à être un « Citoyen Modèle » dans le combat contre la pauvreté.

Pour finir, je vous rappelle que la pauvreté n’est pas une faiblesse et qu’il existe une solution contre ce fléau : le développement durable.

Par Darktox Vousaime & JP
imad264, yahoo.fr

Mots-clés : International (30)

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