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De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Bienvenue Chez Vous !

Voici donc finalement mon mot du directeur. « Finalement »
puisqu’en étant deux, cela m’a permis de sauter des cubaines…
euh j’veux dire mon tour la session dernière. Sacrés lapsus, je déteste écrire dans cette feuille de choux qu’est Le Polyscope, écrivant régulièrement tout haut ce que je pense pourtant tout bas.

Peu importe, « la voix des étudiants » (sic) fête cette session ses 40 ans d’existance! Le pire, c’est que non seulement il ne vieillit pas (bon, on doit quand même admettre que les pages archivées jaunisses),
mais il vient même de faire peau neuve en changeant son gabarit.
Eh oui, ce que vous tenez entre les mains est le fruit des dernières vacances, provenant directement des indigestions causées par l’abus de tourtière.

Notre nouveau look te donne justement le goût de te toucher avant de t’endormir? Au contraire, il te donne plus de boutons que jamais? Peu importe, on te comprend, on a déjà eu 19 ans…

C’est donc en ces temps où il fait au-dessus de zéro même en janvier (lire l’Édiclito de la semaine si ce n’est déjà fait), que Stéphane Dion se lance sérieusement à la tête du pays, qu’il n’est plus commode de prononcer les termes «
Noël » et « soeur d’Éric Deschambault
» que vous faites votre entrée dans le plus grand établissement de génie au Canada (sic)… pour au moins cinq ans! Pardon? La petite madame lors de la journée porte ouverte vous avait pourtant parlé d’un baccalauréat d’une durée de quatre ans? Pfff, que de calomnies.

Lorsque j’ai débuté le mien (quelque part dans les années 90),
il fallait avoir la couenne dure pour passer l’hiver et le Canadiens flirtait avec les bas fonds étant dans l’ère Réjean Houle. J’étais jeune et ignare, ne pouvant pas situer sur une carte la ville de Kyoto et encore moins vous dresser la ligne d’un
« accommodement raisonnable ».
Il demeure que comparativement aux élèves précédents, vous allez l’avoir quelque peu facile.
Payez leur une petite fret et ils vous raconteront avec joie combien c’était difficile le tronc commun, comment c’était impossible de se trouver un ordinateur lors de la mi-session, le nombre angoissant de marches que nous devions gravir dans la montagne (pfff, je parle du bon vieux temps, bien avant la passerelle), etc.

Mais là n’est pas la vraie difficulté. Au cours des prochaines années, vous allez croiser toutes sortes de professeurs zélés ainsi que des devoirs et échéanciers des plus farfelues. Par contre, cette charmante école saura vous procurez des rencontres et expériences des plus enrichissantes. À défaut d’avoir beaucoup de femelles entre ses murs, Poly vous offre une vie étudiante des plus jouissantes, les activités/comités (dont notre journal chéri publié chaque vendredi) et occasions de boire une bière étant plus que fréquentes. En plus, notre cher houblon ne se vend qu’un dollar… euh 1,25$, merde 1,50$!!!
Ouin, il est temps que je termine mon foutu bac…

C’est donc à cette nouvelle réalité que vous êtes confronté : choisir entre les quatre pires années de votre vie ou les sept meilleures.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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