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The Road to Escondido

Quand deux monstres du Blues se réunissent en studio, ça donne un très bel album, et on s’en doutait !

Clapton fait toujours d’aussi bons albums, mais compose de moins en moins : sur Back Home (2005) il a juste co-écrit cinq ou six titres. Mais cette fois-ci, on lui pardonne, il a avec lui un compositeur hors normes de Blues : Cale.

Clapton retrouve Cale, celui qui l’a inspiré pendant tant d’années, c’est de lui qu’Eric Clapton a repris les fameux «Cocaïne» et «After Midnight».

Revenons à l’album, homogène : toutes les chansons répondent à l’appel. Personnellement, deux ou trois titres se dégagent : «Danger», «Dead End Road» et «Missing Person».

Les chansons ne sont pas non plus inoubliables, je ne vois pas quel titre pourrait perdurer et traverser le temps comme ont pu le faire «Cocaïne» ou «Layla». À part peut-être le solo d’Albert Lee sur Dead End Road. Mais, quand on sait ce que Clapton a réussi à faire avec les chansons de Cale en live, va-t-on avoir droit à un nouveau «Cocaïne» ?




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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