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Lhasa en toute intimité

J’ai beaucoup aimé ce concert de Lhasa, présenté dans le cadre du Coup de Coeur Francophone.

Une seule chose m’a surprise, c’est le fait qu’elle n’a chanté qu’en anglais ou en espagnol tout au long du concert, alors qu’elle le donnait dans le cadre d’un festival francophone, rappelons-le ! J’entends déjà les hurlements des ardents défenseurs du français au Québec, mais en tous cas, moi ça ne m’a pas plus ennuyée que ça. Peut-être parce que je suis une maudite française qui ne se rend pas compte de l’importance de ce genre de détails !

J’ai beaucoup aimé ce concert, en particulier du fait de l’ambiance dans la salle. C’était à la maison de la culture Maisonneuve, une salle assez petite quand même, et on était assis autour de petites tables rondes. La scène était doucement éclairée et décorée de petites lanternes de toutes les couleurs, on se sentait presque chez soi. En plus, Lhasa chantait sans micro, mais malgré tout on l’entendait très bien (le son était quand même capté par deux micros d’ambiance dissimulés en avant scène et retransmis dans la salle), et j’ai trouvé que cette dissimulation des micros contribuait beaucoup a l’ambiance intimiste !

Lhasa met tout de suite le public à l’aise, elle est très simple et a un sourire qui semble tout a fait naturel. On voyait que ses musiciens s’amusaient entre eux et avec elle, c’était d’autant plus agréable. Il y avait trois autres musiciens: un batteur et deux autres qui jouaient principalement différents types de guitare. Cependant, pour quelques chansons, on a eu le droit a des instruments plus exotiques, dont une sorte de clavier portatif dans lequel la musicienne soufflait à l’aide d’un tuyau ! Si quelqu’un en connaît le nom, je suis intéressée!

En bref, si j’ai un conseil à vous donner : ne ratez pas une occasion d’aller écouter Lhasa !




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.