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Cali… en toute intimité

C’est dans la chaleureuse salle de la Tulipe que s’est déroulé ce show gourmand. Le public était mis à l’aise autour de tables de bar, ambiance café concert. Tout était délicieux : Gaëlle, une française qui s’est installé a Montréal il y a de ça sept ans, était heureuse de faire la première partie. Gaëlle est délirante, elle fait un peu penser à Jeanne Cherhal lorsqu’elle pousse la chansonnette de sa voix claire. Si vous ne connaissez pas Jeanne Cherhal… c’est normal! Elle vient de débuter, mais j’avais envie d’en parler parce que ce qu’elle est vraiment hot ! (petite publicité patriotique… oups, désolée les gars !)

Puis Cali est arrivée avec sa gueule d’ange. Il a alterné des chansons de ses deux derniers albums L’amour parfait (2003) et Menteur (2005). Cali est euh ben… c’est un chanteur français, (youpi hourra…. ils nous envahissent…. ) qui aime à se morfondre sur ses malheurs et ne parle que de rupture et de mal de cœur. Dis comme ça, c’est pas très sexy, mais il a ses petites techniques pour nous embarquer avec lui.

Il nous a invité à nous mettre à l’aise avec une proposition indécente : «n’hésitez pas à vous mettre à poil et à danser sur les tables…». Il a donc été pareil à lui-même : fou….et déluré. Se roulant par terre avec des jeunes filles du public, slammant « sur trois pelés » qui l’ont amené jusqu’au bar pour boire une pinte. Il n’a pas oublié de remercier sa maison de disque au Québec, qui lui permet d’être là, mais il a voulu rappeler que pour un Cali à la radio ici il y a mille Garou en France! Puisqu’on était en intimité, Cali nous a offert un beau cadeau : deux chansons en exclusivité. Il y a d’abord eu La lettre (de rupture… on s’en serait douté!) et Pablito. Vraiment chouettes ces deux là, le prochain album s’annonce bien. Pour le rappel, on a eu droit à la fameuse C’est quand le bonheur ? Il n’allait pas partir sans la faire! On était tous fous!

Hey Cali….même si t’as pas de chances avec les filles… nous on t’aime!




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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