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Oscar: L’affaire est dans la valise

Un matin comme les autres, la vie de Bertrand Barnier bascule lorsque Christian Martin, un employé de confiance, vient lui demander une augmentation de salaire et la main de sa fille. Mais ce que Christian ne sait pas, c’est que la femme qu’il veut épouser n’est pas la fille de son patron, enfin pas à ce que ce dernier sache. (Vous me suivez?). Débutera alors une succession folle d’arnaques pendant laquelle Bertrand menacera à plus d’une reprise de livrer son homme de confiance à la police. L’hystérie s’emparera même peu à peu de l’homme d’affaire alors que sa fille, sa femme, sa ménagère, son chauffeur et son masseur se mêleront à cette rocambolesque histoire de valise.

Polythéâtre est selon moi un des comités les plus surprenants de cette École. Étonnant tout de même que des étudiants en ingénierie prennent le temps de monter une pièce de théâtre, de A à Z. Le comité présentait, au centre d’essai de l’Université de Montréal, la semaine dernière, une interprétation de la pièce Oscar. C’est suite à plus de quatre mois d’efforts que les étudiants de Polythéâtre, pris eux-aussi dans le rythme effréné des études à Poly, nous arrivaient avec cette comédie pleine de rebondissements, dans la plus pure tradition du vaudeville, genre théâtrale par excellence de nos théâtres d’été. Les quelques deux heures trente que durait la pièce pouvaient paraître lourdes, mais il n’en était rien. Les spectateurs ont bien ri, le rythme était excellent du début à la fin, et l’interprétation était bien au-delà de nos attentes. Il faut absolument signaler ici les performances de Frederic Pepin, Mathilde Cancel et Cedrick Mutima Sakrini Junior dans les rôles de Bertrand, Colette et Chritian. Ils étaient très bons, dépassant les préjugés des incrédules de la force du théâtre amateur. En terminant, je ne pourrais pas passer sous silence la performance théâtrale d’Alexandre Viens, qui dévoila toute l’ampleur de sa virilité, au grand plaisir de nos dames.

Polythéâtre partage ainsi sa passion avec sincérité et sans prétention, pour le bonheur des spectateurs qui n’ont pas pu s’empêcher d’offrir une longue et généreuse ovation à la tombée du rideau.

Mise en scène de Raphaël Micone. Directeurs de Production:Patrick Chung et Emmanuel Rey-Leduc.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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