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De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

L’offensive marque des points!

La disette de l’attaque des Carabins semble bel et bien terminée. Après le mauvais début de saison du quart Jodoin, nos joueurs en bleus se sont finalement levés afin de traverser le terrain à quelques reprises. Ce fut rafraîchissant de voir notre attaque marquer plus de points que notre… défensive.

Il faut dire que les rivaux étaient tout de même de moindre qualité. Quoiqu’en cette saison 2006, il est possible de balbutier le mot « parité ». En effet, le gars qui écrit ces lignes doit admettre qu’il était le premier à penser que les Gaitors ne remporteraient plus un seul match. Ils ont remporté leur premier duel de la saison, face aux Redmen, de quoi faire ravaler les paroles du gars qui jase trop. Bon, ça voulait donc dire que les gars de McGill ne s’étaient pas remis du coup de balai et qu’ils devaient certainement êtres des plus médiocres. Bordel, ces mêmes anglais menaient 24-13 à la mi-temps contre Laval avant leur déconfiture! C’est ainsi que le mot « parité » a effleuré les lèvres du pseudo journaliste.

Pire, nos Carabins, ceux-là même qui devaient brûler la ligue cette saison, ont connu un affreux début de saison. D’accord, ils ont dominé la partie contre Laval avant de se tirer dans le pied en fin de match. Donc, ce ne devait qu’être une ballade dans le parc, une partie de plaisir, comme s’il suffisait d’enlever une sucette à un enfant quoi. Il semble que nos Carabins détenaient la même force que M. Burns face à Maggie. Pourtant, ils ont complètement dominé les Stingers la semaine suivante lors des premières minutes de jeu. Jodoin avait même l’air bon alors qu’il avait su traverser le terrain et amené son équipe à la porte des buts. Le tout s’est gâté alors que notre petit Mroué s’était buté à la défensive des Stingers à trois reprises.

Sachez que l’entraîneur a dûment appris de cet épisode. Lors de la rencontre contre le Vert et or, cette situation s’est de nouveau présentée, mais le coach Santerre a cette fois-ci décidé de confier le ballon à la recrue Chamberland-Pinto. Ce dernier n’a pas déçu lorsqu’il a rapidement franchi les 4 petites verges qui le séparait de la zone payante.

Les adversaires sont demeurés dans le match alors qu’ils ont réussi un placement vers la fin du premier quart. Le jeu de la partie – et du même coup la fin des haricots pour les verts – est survenu à mi-chemin du deuxième quart alors que le vétéran secondeur Jean-François Vibert a intercepté le quart Charles St-Martin (8 en 17, 88 vgs, 1 touché et 2 interceptions), rapportant le précieux objet sur 20 verges, ajoutant du même coup 7 points au tableau.

Le ciel ne faisait que commencer à trembler sur la tête des gars de l’Estrie – et particulièrement sur celle de leur quart-arrière. Ce dernier a été victime une autre interception dès la reprise du jeu, lançant cette fois-ci l’objet oval dans les mains de Jean-Philip Shoiry pour sa première de deux interceptions.

Les Sherbrookois semblent eux aussi éprouver des problèmes au poste de quart et s’est ainsi Jean-Philippe Shoiry (9 en 22, 82 vgs et 2 interceptions) qui a succédé en deuxième demi. Ses statistiques ne sont pas meilleures que celles de son comparse Martin, mais il demeure que la recrue a un bon potentiel. En fait, ils devraient lui donner le ballon plus souvent, tout comme à leur deuxième porteut de ballon, la puissante recrue Pascal Fils (6 courses pour 41 vgs). Je vous le dis, ce porteur va faire parler de lui lors des prochaines années. Du moins, il va certainement voler le job du vétéran Alain Dorval (6 courses pour 18 vgs).

Ça me rappelle une certaine équipe en bleu ça.

C’est ainsi que nos joueurs ont filé allègrement vers la victoire, l’emportant par la marque de 33-13.

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