Logo Le Polyscope
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Le soccer des Carabins

Après une victoire convaincante de 3-0 contre l’UQAM vendredi dernier, les Carabins s’amenaient à Concordia avec l’intention de faire subir le même sort aux Stingers.

Le match a bien commencé puisque dès la 7e minute, les Stingers ont concédé un penalty aux Bleus. Boubacar Coulibaly s’est chargé de le convertir et de donner une priorité d’un but à son équipe. À la 25e minute, Guillaume Couturier double l’avance des Carabins en marquant un but spectaculaire d’un coup franc de 35 mètres. Olivier Babineau vient bien près de tripler la mise après que le gardien des Stingers n’ait pu contrôler une frappe lointaine, mais le numéro 10 des Bleus rate son tir. Les Carabins se contentent donc d’une avance de 2 buts à la pause.

La domination des Montréalais se poursuit à la deuxième mi-temps, mais ils ne parviennent pas à trouver le fond des filets. C’est plutôt Concordia qui vient bien près de réduire l’écart, alors qu’un Stinger voit son tir heurter la transversale après l’arrêt du gardien Julien Letendre. C’est la seule bonne chance que vont obtenir les Stingers, eux qui n’ont réussi que 4 tirs dans le match. À la 80e minute, Pascal Aoun cloue le cercueil de Concordia en enfilant un très beau but d’un tir de la droite de la surface de réparation.

Les Carabins remportent donc un deuxième match consécutif par la marque de 3 à 0. Leur performance a été particulièrement impressionnante à l’attaque, alors qu’ils ont réussi 18 tirs durant la rencontre.

Chez les dames

Bon ben pour des raisons de Pub et de trajet (Concordia c’est plus loin que je ne pensais…) je suis arrivé assez en retard au match des femmes. Quand je suis arrivé, il ne restait que 10 minutes et les Carabins tiraient de l’arrière 3 à 0. Je me suis dit que c’était peut être une bonne chose que je sois arrivé en retard…

Alors qu’il ne restait que 5 minutes à la rencontre, Sandra Couture marque enfin le premier but des Montréalaises. «Au moins elles vont éviter le blanchissage», dit un partisan dans les gradins. Il n’avait encore rien vu. Deux minutes plus tard, c’est au tour de Zohra Bendouah de réduire l’écart à un seul but, mais avec seulement 2 minutes à faire au match. Ça a toutefois été largement suffisant puisque Véronique Laverdière n’a eu besoin que de 60 petites secondes pour égaliser.

En 5 minutes, les Carabins ont donc transformé une humiliante défaite en un impressionnant match nul. Et je dois dire que c’est l’une des remontées les plus spectaculaires à laquelle j’ai assisté. Elles portent donc leur dossier à 1 victoire et 2 matchs nuls.

Articles similaires

Soccer round-up

10 octobre 2008

Comme à l’accoutumée, on va couvrir dans cette section les faits majeurs, les meilleurs joueurs ainsi que l’équipe de la semaine des 3 championnats Européens les plus prestigieux soient la Liga, la Serie A et Premier League.. Espagne : Liga La 6ème journée du championnat Espagnol a eu son lot de résultats surprenants ainsi qu’un grand nombre de buts (31 buts en 10 matchs). La grande affiche de la semaine était, sans nul doute,...

Le blues des bleus

9 octobre 2007

Les Carabins avaient un autre rendez-vous de prévu en ce samedi ensoleillé du 29 septembre. Dans la maison de l’amour -merci Occupation Double - du stade Loyola, où se sont entassées 2163 personnes, les Bleus (1-3) ont subi la triste réalité d’une troisième défaite consécutive 15 à 21 contre les Stingers de l’université Concordia (3-1). Réalité qui ne s’était pas concrétisée depuis leur première année dans la LFUQ en 2002, année qui s’était soldée...

Adieu la coupe Dunsmore

10 novembre 2006

Qui a dit qu’une partie de football ne pouvait être romantique ? Pourtant tous les éléments étaient réunis pour satisfaire les éternels amateurs du rose : un ciel clément, quelques percées appréciées de rayons de soleil, une probiscuité inespérée et un gars, micro à la main, qui gueulait un charabia incompréhensible. N’est-ce pas convaincant ? N’est-ce pas la lune de miel que toute femme souhaite un jour ? Malheureusement pour nos oreilles, en ce...




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.