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5 janvier : Mon retour

Je vous ai emmerdés toute la session passée avec ça. «Faut pas trop qu’on s’attache parce que je m’en vais, j’ai fini mon bac, je quitte Poly en décembre, bla bla bla…» et première nouvelle : une Chronique Névrotique en page 2 du premier numéro du Polyscope de cette session d’hiver 2004. Désolée de vous l’apprendre si brutalement mais, oui, mes petites névroses sont de retour pour une session supplémentaire. Pourquoi? Huuummm… bonne question. Non, je n’ai pas coulé de cours (même si pendant les finaux, l’idée de faire exprès d’en couler un ou deux m’a beaucoup travaillée… Pathétique hein!?! Je sais. Mais qu’est-ce que vous voulez, j’avais vraiment peur de partir…). Je ne me suis pas non plus inscrite en maîtrise à Poly histoire de coller dans les environs un peu plus longtemps encore. C’est tout simplement que Tarek-Mon rédac chef, bien mal pris, m’a offert de reprendre la page 2 au début de l’année, un peu comme un cadeau de bonne année… C’est difficile de refuser un cadeau, et encore plus difficile de refuser une page 2. Et puis je me suis dit pourquoi pas, si ça peut faire plaisir à tout l’monde. Par tout l’monde, j’entends tout d’abord Tarek-Mon rédac chef. Inutile de vous cacher que c’est un soulagement pour lui que je reprenne la Chronique, ça lui fait le contenu d’une page en moins à se soucier par semaine. De plus, par tout l’monde, j’entends également moi, bien entendu. C’est vrai, ça me fait plaisir d’écrire des conneries. Aussi simple que ça. J’avais vraiment l’impression qu’elle allait me manquer, cette Chronique, et je suis heureuse de la retrouver. En fait, tout l’monde, c’est Tarek-Mon rédac chef, moi et… et j’ai bien peur que ce soit tout!

Voici maintenant la liste des personnes à qui le retour de cette Chronique ne doit pas faire si plaisir que ça. La première personne qui me vient en tête, c’est Lorrain. Mon ami Olivier Lorrain. Hé oui, n’étant plus à l’École, j’avais besoin de désigner quelqu’un de fiable, un grand responsable de la page 2, pour mettre en page proprement ma Chronique à ma place. C’est Lorrain l’heureux élu… (Ainsi, si au fil des semaines vous remarquez un certain laisser-aller dans l’esthétisme de la page 2, veuillez je vous prie envoyer directement vos plaintes à olivier.lorrain, polymtl.ca) Ensuite il y a vous, les lecteurs. Si vous n’aimiez pas mes histoires à la con de la session dernière, je ne veux pas être défaitiste mais… mes histoires à la con de cette session-ci ne risquent pas de vous plaire davantage. Alors si vous le voulez bien, on va se mettre d’accord tout d’suite. Un peu comme dans les mariages, vous savez. Si vous en avez marre des conneries de La Maude en page 2, manifestez-vous! Clairement. Foutez-moi dehors, prenez ma place et oubliez-moi. Sinon, taisez-vous pour toujours et endurez (ou essayez d’oublier). Marché conclu? Marché conclu.

MAUDE – «Et si le temps s’oppose à l’oubli, si ton amour est plus fort, je sais c’que tu voudras faire, m’expédier aux enfers… Et que j’y brûle et m’y réduise… en cendres sur lesquelles déjà tu «victimises»… Non… n’attends pas mon retour…» – BOILLOT
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