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10 novembre : Le rendez-vous

Vous vous apprêtez à lire votre avant-dernière Chronique Névrotique. Je sais, je vous annonce ça un peu brutalement mais dites-vous bien que pour moi aussi, c’est un choc. Étant donné que dire au revoir est un concept qui me mystifie complètement, que j’ai horreur de ça, que je n’ai jamais su comment m’y prendre pour le faire convenablement et que, de toute façon, je n’y crois pas vraiment, j’ai eu l’idée de vous écrire ma Chronique-conclusions-remerciements tout de suite, maintenant, cette semaine. Comme ça, ça va être fait. Et puis la semaine prochaine, on n’aura pas besoin de s’en faire avec ça. Ça marche? Ok, allons-y.

Cette Chronique Névrotique touchant presque à sa fin, les conclusions et remerciements suivants s’imposent :

  • Un premier merci à Tarek-Mon Rédac Chef pour le chouette petit coup d’pied au cul qu’il m’a donné en début de session. C’est vrai, c’était vraiment parfait comme coup d’pied au cul! Assez fort pour me faire bouger et me décider à écrire, mais assez doux pour que je le fasse de façon rassurée et convaincue. Tarek-Mon Rédac Chef possède vraiment un équilibre éblouissant en matière de bottage de cul. Mes félicitations les plus sincères Tarek, peu de gens maîtrisent le coup d’pied au cul aussi bien que toi.
  • Un autre merci plein de reconnaissance à tous les membres du Journal qui m’ont laissée m’accaparer de cette prisée page 2 toute la session sans broncher. (Vous êtes vraiment amorphes, en passant!).
  • Un merci tout particulier à ceux qui ont lu et qui ont embarqué. Vous avez apporté une nouvelle dimension à mes conneries.
  • Un merci absolu à ceux qui, en plus de lire, m’ont envoyé des commentaires.
  • Un merci de convenance à ce cher Google qui a su me fournir toutes les photos de brosse à dents, pubs Poulain, renard et séchoir à cheveux dont j’ai eu besoin pour vous aguicher tout au long de la session…
  • Un merci répété à ceux qui ont accepté que je parle d’eux. Heureusement que vous avez dit oui. Autrement, je n’aurais vraiment rien eu à dire.
  • Un merci spécial aux cigognes de Strasbourg, lesquelles m’ont beaucoup marquée.
  • Un dernier merci à Oli-The Hulk. Jamais trou entre pub Molson et bulle technique n’aura été si bien bouché…
  • Malgré ce que plusieurs peuvent en penser, non, la Chronique Névrotique n’a pas été commanditée par le chocolat Poulain. Encore moins par les peintures Benjamin Moore. (J’vous l’ai déjà dit, j’suis pas payée pour faire ça…)
  • J’ai beaucoup aimé la page 2. Elle est tellement facile à monter, vous avez pas idée…! Non, sérieusement, c’est vrai que j’ai beaucoup aimé m’occuper du sort de la page 2 et je lui souhaite une longue et belle vie. (Et en plus, c’est vrai qu’elle est facile à monter!)
  • Je ne sais toujours pas ce qu’est une chroniqueuse et je m’en fous plus que jamais. J’ai eu beaucoup de fun à écrire cette Chronique, ça me suffit amplement.

Bon. Je crois que ça règle la question des conclusions et des remerciements que j’avais à formuler. Rendez-vous la semaine prochaine, donc, pour ma «dernière» Chronique. Je ne sais pas encore de quoi elle sera écrite mais, une chose est certaine, elle ressemblera à toutes les autres et je ne vous y dirai pas au revoir.
Pour une fois, je vais vous expliquer clairement la provenance des paroles insérées dans ma signature. Ce sont des paroles tirées d’un disque de Claude Léveillée que j’ai acheté au début de la session, à l’époque où Tarek-Mon Rédac Chef me bottait l’cul d’un pied de maître. Quand je les ai entendues, au mois de septembre, je savais qu’elles feraient l’objet de l’une de mes dernières signatures. Je trouve que cela constitue un bel exemple de boucle bouclée, que de terminer l’avant-dernier texte de ma Chronique Névrotique avec des paroles d’une chanson beaucoup écoutée au moment où j’en écrivais les premiers. (Je boucle rarement les boucles dans ma vie alors quand ça m’arrive, sans faire exprès en plus, j’suis plutôt contente…)

MAUDE – «Jamais, jamais, vous ne saurez jamais… si ce n’était qu’un jeu ou si moi, je vous aimais.» – BOILLOT
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La pensée d’Oli-The Hulk : «Si vous ouvrez la télévision et qu’il n’y a pas de reality show, vous savez qu’on est dimanche après-midi.»
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Chronique Névrotique suivante : 276




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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