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De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Ma révérence

Je suis sidéré de voir à la fin de tout travail à Polytech des remerciements sans fin aux professeurs et autres mentors. Cet art de formuler des remerciements est des plus difficile puisque arrivé au terme de son labeur, l’étudiant peut s’apercevoir qu’il n’est redevable à personne. Tant pis. Pour la forme, il doit trouver des gens à remercier et s’inventer des dettes s’il veut être pris au sérieux. La rédaction de ce court article doit beaucoup à mes longues années à l’école et plus particulièrement dans le milieu scientifique, dont ces quelques mois entre autres à l’École Polytechnique de Montréal. Je n’aurai pas pu mener à bien cet article sans le travail minutieux de Maude Boillot qui corrige mes fautes horribles et rend mes phrases compréhensibles pour vous, chers lecteurs. Un remerciement particulier à Stéphanie Cousineau et Caroline De Dobbeleer pour leur précieuse collaboration afin que mes textes prennent une forme et un aspect convenable. Sans oublier Mathieu Auger et Michel Morneau qui m’ont évité d’être dérangé par des éléments externes pendant les courts instants de réflexion qui m’étaient accordés. Ces quelques lignes n’auraient pas été possibles sans le soutien de Jonathan Raymond et Marina Subic qui par leur lucidité ont fait que mes idées présentées gardent un minimum de sens. Mlle C.N. m’a été d’un grand soutien, me réconfortant et m’apportant l’énergie nécessaire pour produire ces quelques paragraphes hebdomadaires. Rien n’aurait été pareil sans l’immense talent d’artiste de Damien Forthomme et Michel « Di Croco » qui ont travaillé très dur en tant que chef de pupitre afin de permettre une impression du journal de qualité. Un remerciement particulier à Tarek Ould Bachir et Mahdi Khelfaoui pour leurs conseils éclairés et mieux qu’une simple collaboration, pour leur amitié tout au long de cette année. La publication de ce texte a été possible grâce à la vision du rédacteur en chef Mathieu Cloutier et de la générosité de la directrice Véronique Roy. Tout spécialement j’aimerais mentionner le Schtroumpf Grognon. Qu’il vente ou qu’il pleuve, on peut toujours compter sur lui pour râler et me faire rire. (Quoique je me sois toujours dit qu’il est plus facile d’en rire que de vivre avec un/une Schtroumpf / Schtroumpfette Grognon…)Si cette infime contribution au Polyscope touche tant de lecteurs, je le dois à l’AEP, à Microsoft Word, à InDesign, et surtout à vous chers lecteurs. Mais avant tout à celui qui m’a inspiré dans le secret et qui continuera toujours selon sa promesse infaillible.

Mots-clés : Spiritus Sanctis (13)



*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.