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La rentrée dans l’autre école de génie

À l’ÉTS, les cours commencent aussi après la Fête du Travail, et les activités commencent le mercredi pour s’étendre ensuite sur deux semaines. D’abord, il y a un souper hot dog destiné aux étudiants habitant les résidences le mercredi puis, le jeudi, il y a une levée de cours afin de permettre à tous les nouveaux étudiants de participer aux Olympiades, une journée complète de compétitions testant les habiletés physiques et mentales des nouveaux. Il s’agit de la première véritable activité de la rentrée, car elle est ouverte à tous les nouveaux étudiants, qui y participent dans une proportion de près de 90%, selon le VP-Externe de l’AÉÉTS (association étudiante de l’ÉTS). Elle rapporte aussi 30% des points qui vaudront éventuellement à l’équipe le trophée de la rentrée.

Des points ? Des équipes ? Un trophée ? Oui, des points, clairement répartis entre les activités (pas comme ici où on accumule nos bouchons n’importe où, n’importe quand et n’importe comment… dire qu’on accuse les profs de ne pas être clairs au sujet de leurs barèmes !) : 30% pour les Olympiades, 30% pour le rallye des bars, et 40% pour le 36 heures des dieux. Le rallye est très semblable au nôtre (à peine allégé), et le 36 heures est une série de 125 épreuves à réaliser en moins de 36 heures… et seuls les dieux y parviennent. Au terme des ces activités, les équipes de nouveaux (10 personnes seulement, peu importe le génie) peuvent espérer recevoir le trophée de l’initiation. En effet, non seulement il y a une équipe gagnante, mais elle reçoit aussi un trophée, sur lequel les membres de l’équipe ajoutent leurs noms sous ceux des gagnants des années précédentes.

Au niveau de l’alcool, le permis ne couvre que le bar universitaire « 100 génies », où la bière est vendue à 2.50$. Enfin, en échange de sa collaboration financière, l’école demande à ce que les organisateurs d’événements alcoolisés incitent les étudiants à la modération, et le bar distribue des coupons pour taxis et offre des services de raccompagnement.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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