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Pourquoi en page 3

Je vous préviens tout de suite, si je me retrouve cette semaine en page 3, ce n’est nullement pour vous entretenir de choses sérieuses ou spirituelles. D’ailleurs, je préfère largement le confort de ma page 4 où je peux raconter des âneries en toute impunité, à l’abris des foudres du rédac’ chef. Si vous recherchez du contenu sérieux, essayez plutôt de lire l’article ci-contre, il parait que c’est un édito. Mais si vous considérez que votre degré de sérieux dépasse largement le niveau habituel d’un éditorial du Skopp, il ne vous reste plus qu’à balancer ce journal dans la poubelle la plus proche et à retourner à vos études.

Evidemment, je ne voudrais rien enlever au talent ni à la verve de mon camarade et confrère Black Crow qui s’est escrimé toute la nuit à pondre cet article. Non, sérieusement, faites-lui plaisir, lisez-le son édito, c’est quelque chose quand même, pas loin de l’évènement littéraire, je dirais même. En plus, Black Crow, il a tellement de choses intéressantes à dire, lui dont les chroniques sont habilement ficelées, modérées quant à leur ton, remarquable quant à leur contenu ; vraiment, du travail d’orfèvre. Ça nous change des sempiternelles questions sur la puissance du processeur de tel ou tel disque dur de machin ou de chose, ou des éternels accrochages de M. untel par M. untel sous prétexte que M. untel a dit que tel prototype de notebooks était dizaïné par chose alors qu’il est dizaïné par machin : les dits untel, chose et machin n’en sachant absolument rien de toute façon (la formule de cette phrase est destinée à traduire l’impression ressentie par l’auteur à la lectures d’articles de ce genre. Relisez attentivement au besoin et que Dieu vous aide).

Mais sans déconner, Black Crow, c’est un mec à l’âme spirituelle, je vous jure. Un jour, il m’a avoué vouloir transmettre à ses lecteurs une émotion physique plus qu’intellectuelle. C’est pas de la formule, ça !? Remarquez quand même qu’il n’y a pas de différence fondamentale entre une émotion physique et une émotion intellectuelle, vu que c’est le cerveau qui fait le boulot dans les deux cas. Mais le phénomène de résonance, pour se produire, exige dans la réalité, un seuil minimum d’intensité de l’excitation. En d’autres termes, quand les soldats qui marchaient au pas ont fait péter le pont (véridique), ils représentaient une certaine masse mobile. S’ils avaient été de plume, je doute que le pont ait réagit de la même manière. Théoriquement, oui, mais pas dans un monde sans frottement. Or, nous vivons dans un monde avec frottements et je sens que le fil de cette chronique commence à m’échapper complètement rapport à mon instinct de physicien qui a brutalement ressurgi.

Je vous laisse donc à vos moutons et vous dit (malheureusement pour vous) à la semaine prochaine.

P.-S. Avis aux lecteurs de la chronique « Le truc de Renaud », je voudrais leur signaler que le phallocystum à la dose de 1 mg à chaque repas fait grossir la taille du cerveau dans des proportions appréciables. Et sans rancune !

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*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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