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Kogals, kest ce ke c que ca ?

Le mot en tant que tel viendrait des raciness kou, de kougakko, qui veut dire lycée et gals vient du mot gyaru qui est la japanisation du mot « girl ». Etant d’abord une tendance populaire auprès des lycéennes, ce mot a été utilisé pour décrire une plus grande étendue de jeunes femmes dernièrement. Et d’hommes par ailleurs, et oui, cette tendance n’a pas de sexe, elle sevit aussi chez la gent masculine(mais je garde les photos pour moi !).

Il faut savoir qu’au Japon, l’uniforme est obligatoire pour tous depuis le secondaire jusqu’au début de l’université. Obligées de porter toutes la même chose, les ecolières japonaises ont décidé d’accesoiriser leur ensemble le plus souvent avec ce qu’on appelle des chaussettes larges et tombantes (loose socks) mais aussi une flopée de bibelots qu’elles attachent a leurs sacs ou cellulaires (personnages de Disney- Winnie l’ourson le premier- très favorisés). Une kogal typique possède au moins un sac de designer (préférence pour Louis Vuitton), un cellulaire de dernier cri, un bronzage uniforme, un maquillage clair pour contraster, et des cheveux blonds coiffés selon la dernière mode. Il y a toujours certaines qui ont un style différent, mais en géneral , elles se ressemblent toutes. D’apres cette définition, Ran Kotobuki, héroine de Gals ! , n’est pas vraiment une kogal (elle est trop blanche). De plus , selon mon avis, sa coupe n’est pas une coupe de gals du tout. En géneral ces dernières ont une coupe plus ou moins mi-longue et ajoute quelques rallonges ici et là en variant la couleur selon leur humeur. De plus, 99% des japonaises portent une frange, au contraire de notre chère héroine.

ob mais aiment bien s’acheter les derniers accessoires et vêtements à la mode. Ce qui les obligent parfois à se tourner vers l’enjo kosai, ou « escorte », qui est une forme de prostitution ou elles accompagnent des hommes plus âgés en échange d’argent ou cadeaux dispendieux. Ceci peut dégénérer assez facilement et ajoute à la mauvaise image que les japonais ont en géneral des kogals.

Pour ma part, je trouve le monde des kogals assez mystérieux et très ferme. J’avoue que j’aimerais bien y regarder de plus près, si par exemple je savais parler japonais. Je me demande vraiment ce qui peut pousser ces filles à suivre cette tendance qui finalement les fait se ressembler toutes plus ou moins. Il m’arrive souvent de voir une japonaise avec des cheveux bien noirs et de la trouver bien originale au milieu de toutes ces perruques colorées.

Petit encart
Il ne faut pas confondre les kogals avec les ganguro (« face noire » en japonais). Je dirais pour simplifier que les ganguros sont des kogals extrêmes. Elles ont une face extrêmement bronzée, selon qu’elles se bronzent ou mettent du fond de teint plus fonces, des cheveux blonds très clairs et s’habillent de manière vraiment excentrique (hawaien très colore).

De plus elles se maquillent avec beaucoup de blanc autour des yeux et ajoutent de faux cils démesurées. C’est pour ces raisons que je les qualifies de kogals extrêmes.




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