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Facebook puise dans votre stupidité

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Source : Wikimedia

Facebook promeut une culture du viol, car il a violé la vie privée de plusieurs milliards d’utilisateurs, sans aucun remords, à plusieurs reprises, pour se faire beaucoup d’argent aux dépens de ces derniers.

Viol 2.0

Vos secrets écrits à votre amoureux et diverses informations concernant vos questions existentielles, vos croyances, vos préférences, vos inquiétudes, vos joies, vos tristesses, même vos envois de nature sexuelle s’il y a lieu…Facebook a mis à nu votre vie privée sans votre consentement. Parce que des millions de dollars ne lui suffisaient pas.

Cheval de Troie

Facebook et bien d’autres applications sont destinés à vous pister partout dans le monde virtuel. Pire encore, dans le monde réel aussi! Dans votre chambre, dans la toilette, à votre travail, à l’épicerie… Bref, partout où vous irez, tant que vous serez munis d’une extension de vous-même qui s’appelle « téléphone intelligent » ou appareil équivalent avec accès à Internet, sans discernement sur ce qui y roule en arrière-plan, vous serez de mieux en mieux traqués. Vous avez invité l’ennemi chez vous, voire en vous, sans l’avoir réalisé parce qu’on vous l’a caché. Vous êtes Troie.

Le faux dilemme

Dans les médias de masse, des chroniqueurs osent émettre l’opinion que les gens sont tous coincés avec Facebook parce qu’il n’existe pas d’alternatives. C’est bien faux et je les plains de ne pas savoir utiliser leurs neurones, ou d’être des vendus à Facebook. Peut-être que les jeunes nés après 1995 sont effectivement pris au piège de ne pas avoir connu autre chose sans Facebook. Parce que, oui, il y a eu de la vie avant Facebook. Les plus vieux ont déjà vécu sans Facebook et, si la mémoire le permet, l’humanité était très bien sans Facebook aussi.

Avantages pré-facebookiens

Le faible niveau de cyberintimidation, l’inaccessibilité aux fausses nouvelles, l’absence de diffusion massive de propagande (haineuse) et peu de trolls à la recherche d’attention étaient des bienfaits de l’absence de Facebook dans la vie.

Facebook est certes une convenance pour centraliser la messagerie instantanée, l’autopromotion de soi et la diffusion de nouvelles et de publicités. Mais il n’est pas le monopole de la communication et de la liberté d’expression, heureusement. Pour communiquer avec vos proches, il y avait (et il y a toujours) le courriel, le clavardage via Yahoo!, Outlook, Google et ICQ, le téléphone, le SMS, etc.

Les vraies nouvelles journalistiques, vous pouvez toujours les avoir directement du site web, via flux RSS ou par infolettres. Les choses dont vous n’êtes pas intéressés ne vous étaient pas imposées par un algorithme indésirable. Conséquemment, les fausses nouvelles et la propagande n’étaient pas faciles à dégoter.

Vision post-facebookienne

Si vous voulez abandonner Facebook, vous pouvez effectivement le faire. Idem pour vos amis. De la même façon dont vous avez été incité à créer un compte Facebook, il faudra un incitatif équivalent pour faire le chemin contraire.

Vous avez des adresses courriel (Yahoo!, Gmail, Outlook), vous avez donc aussi accès à la messagerie instantanée de ces services. Plus encore, vous avez des téléphones mobiles. Alors, vous pouvez aussi texter et téléphoner. Conséquemment, vous pouvez abandonner Messenger de Facebook. Vous pouvez vous abonner à des infolettres pour obtenir des nouvelles ou des publicités de vos entreprises favorites. Vous pouvez aussi utiliser d’autres médias sociaux qui ne sont pas de la propriété de Facebook. Cela exclut donc Instagram et WhatsApp de vos alternatives.

À suivre…




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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